Disparitions InquiĂ©tantes đŸ“Č ☎ đŸ’»

 MERCI de bien vouloir diffuser MASSIVEMENT ces AVIS DE RECHERCHES autour de vous, oĂč que vous vous trouviez.

Etre attentif à des comportements, à des visages croisés et remarqués, à de petites choses qui peuvent sembler anodines, peut sauver la vie d'un enfant ou d'un adulte en grande difficulté.

Soyez infiniment remerciĂ©s 

"Ce qu'il y a de plus doux au monde, c'est la tristesse qu'on partage : les larmes qui se mĂȘlent Ă  d'autres larmes sont un baume pour la douleur." (Citation de George Sand)

"Continue de te battre pour ce que tu crois, mĂȘme si c'est parfois trĂšs difficile. Dis-toi que certaines batailles sont plus longues Ă  gagner que d'autres, et ne perd jamais espoir." (Citation d'Alexandra Julien) 


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 Vous pouvez contacter l'Association au 06 32 78 29 25

ou par mail : contact@arpd.fr

il vous est aussi possible de faire vos demandes, par mail de prĂ©fĂ©rence, en allant sur le site colonne de gauche : l’ARPD en France, dans l’onglet nos antennes.


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Le 116 000 est le numĂ©ro d'urgence gratuit accessible 24 h/ 24  et  7 j/ 7 en cas de disparition d'enfant. Nos Ă©quipes ont pour mission d’écouter et soutenir les familles d’enfants disparus.

Nous intervenons auprĂšs des familles dans le cadre de fugues, d’enlĂšvements parentaux en France ou Ă  l’étranger, de disparitions inquiĂ©tantes de mineurs et de jeunes majeurs (de moins de 25 ans).

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04 mai 2021

Eloi Jean ROLLAND, 18 ans, disparu en NOUVELLE ZELANDE depuis le 07 Mars 2020.

# Mise Ă  Jour - RAPPEL #

AVIS DE RECHERCHE

DISPARITION INQUIETANTE

Une disparition inquiétante. Un jeune Français de 18 ans, Eloi Jean Rolland, est porté disparu en Nouvelle-Zélande depuis le 7 mars 2020.
Sa famille se bat pour tenter de le retrouver, mais la crise du coronavirus complique ses efforts.
Pour freiner la propagation du Covid-19, la Nouvelle-ZĂ©lande a en effet fermĂ© ses frontiĂšres aux voyageurs Ă©trangers mi-mars, empĂȘchant la famille d'Eloi, qui vit Ă  Montpellier, de se rendre dans le pays. «Et la police française a refusĂ© de s'allier Ă  la police locale et Ă  Interpol pour mener des recherches, Ă  cause du coronavirus», dĂ©plore Ă  CNews SĂ©golĂšne Rolland, la cousine d'Eloi.
MalgrĂ© le travail de la police d'Auckland, dans le nord du pays, l'enquĂȘte est au point mort. Les policiers n'ont en effet que trĂšs peu d'Ă©lĂ©ments Ă  leur disposition.
Parmi eux, des images de vidéosurveillance, montrant Eloi prendre un train dans la matinée du 7 mars dans la banlieue d'Auckland, puis sortir d'une autre gare une heure plus tard.
C'est la derniÚre fois qu'il a été vu.
Les données de son téléphone portable indiquent qu'il a ensuite marché jusqu'à la zone cÎtiÚre de Piha, à 10 km de là, avant que le signal de l'appareil ne soit perdu. Les équipes de recherche fouillent la région depuis le 17 mars, et ont notamment demandé aux riverains de vérifier dans leurs maisons et leurs résidences inoccupées, mais aucune trace d'Eloi.
Appel Ă  l'aide.
Plus les jours passent, et plus les chances de retrouver l'adolescent «vivant deviennent minces», a admis le sergent-détective Callum McNeill, cité par le site web d'information néo-zélandais Stuff.
C'est pourquoi sa famille tente actuellement d'alerter les mĂ©dias et les pouvoirs publics français, Ă  travers des messages et des photos partagĂ©s sur les rĂ©seaux sociaux, pour que les recherches s'accĂ©lĂšrent et que davantage de moyens soient mis en Ɠuvre.
«On demande à la France de l'aide, une alliance avec la Nouvelle-Zélande», explique SégolÚne Rolland au téléphone, reconnaissant que le contexte sanitaire lié au coronavirus n'aide pas.
Et en profite pour rappeler Ă  la France ses engagements.
Mon oncle et ma tante ont Ă©crit une lettre au prĂ©sident de la RĂ©publique. Ils ont eu une rĂ©ponse, et une confĂ©rence par tĂ©lĂ©phone Ă©tait censĂ©e ĂȘtre organisĂ©e entre eux et des responsables politiques, mais il n'y a toujours rien eu Ă  ce jour , regrette-t-elle.
L'hypothĂšse d'une " mauvaise rencontre "
«On veut savoir ce qu'il s'est passĂ©, on a encore espoir de le retrouver. Le plus dur c'est de ne pas savoir», poursuit-elle. Toutes les pistes sont sur la table, aussi bien du cĂŽtĂ© de la famille d'Eloi, qui sĂ©journait en Nouvelle-ZĂ©lande depuis septembre 2019 pour Ă©tudier dans une Ă©cole de langues d'Auckland, que de la police : Suicide, disparition volontaire, assassinat, accident... MĂȘme si sa famille privilĂ©gie l'hypothĂšse d'une «mauvaise rencontre», et donc d'un acte criminel.
Il n'avait pas de pensĂ©es suicidaires, affirme SĂ©golĂšne Rolland, avant tout de mĂȘme d'ajouter qu'« il n'Ă©tait pas trĂšs bien il y a quelques mois ».
Il voulait rentrer, ses amis et sa famille lui manquaient. Il avait avancé son retour au 21 mars , poursuit-elle. Quant à la thÚse d'une disparition volontaire ou d'un accident, sa cousine, infirmiÚre à Paris, n'y croit pas.
«On l'aurait retrouvé», imagine-t-elle, espérant que son SOS soit entendu par le gouvernement français.
Si vous avez une quelconque informations, vous pouvez contacter SĂ©golĂšne Rolland Ă  segolene.rolland@gmail.com.

https://www.arpd.fr/actualite-6869-eloi-jean-rolland-18...

 

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Eloi Rolland, un jeune Ă©tudiant montpelliĂ©rain ĂągĂ© de 18 ans a disparu en Nouvelle-ZĂ©lande le 7 mars alors qu’il effectuait un voyage linguistique.
Ses proches ne peuvent se rendre sur place en raison de la pandĂ©mie de coronavirus qui a entraĂźnĂ© l’arrĂȘt de tous les vols internationaux.
Sa cousine SĂ©golĂšne, une infirmiĂšre, lance un cri d’alarme et demande l’aide des autoritĂ©s françaises pour tenter de le retrouver.
« Nous avons besoin des autoritĂ©s françaises ». C’est un appel au secours que lance SĂ©golĂšne Rolland. Le cousin de cette jeune infirmiĂšre a disparu dĂ©but mars en Nouvelle-ZĂ©lande. La trace d’Eloi, un jeune MontpelliĂ©rain de 18 ans en voyage linguistique, se perd le 7 mars 2020 au petit matin.
Des images issues de camĂ©ras de vidĂ©osurveillance le distinguent nettement dans une gare dĂ©serte du district de New Lynn. Longiligne, il est vĂȘtu d’une veste bleue et blanche, d’un sac Ă  dos noir, et d’un jean. Une heure plus tĂŽt, d’autres images permettent de l’apercevoir prendre le train Ă  Auckland.

A 9h18, le 7 mars, son portable cesse définitivement de borner.
Les enquĂȘteurs nĂ©o-zĂ©landais savent que le jeune homme a marchĂ© une dizaine de kilomĂštres sur Piha Road, en direction d’une plage rĂ©putĂ©e pour ses spots de surf. Un endroit oĂč il s’était dĂ©jĂ  rendu par le passĂ©. 

Et puis plus rien. 
Son tĂ©lĂ©phone portable a dĂ©finitivement arrĂȘtĂ© de borner Ă  9h18. Plus personne, depuis, n’a de nouvelles

Nous sommes en relation rĂ©guliĂšre avec un sergent de la police locale d’Auckland, reprend SĂ©golĂšne. Les autoritĂ©s nĂ©o-zĂ©landaises nous ont dit qu’ils avaient fait une demande aux autoritĂ©s françaises et Ă  Interpol de les aider. Mais en raison de l’épidĂ©mie de coronavirus, ils ont essuyĂ© un refus.
A Montpellier, la mĂšre d’Eloi a Ă©crit Ă  M. Macron. Un sĂ©nateur de l’HĂ©rault nous a rĂ©pondu qu’une confĂ©rence tĂ©lĂ©phonique serait organisĂ©e, mais on n’a jamais eu de retour.

Le mal du pays.
BloquĂ©e en France en raison de l’épidĂ©mie de coronavirus et l’impossibilitĂ© de se rendre en Nouvelle-ZĂ©lande, la famille suit Ă  distance l’enquĂȘte menĂ©e par la police locale. Sans succĂšs jusqu’à prĂ©sent. « Nous sommes extrĂȘmement inquiets. Il n’avait jamais quittĂ© la maison et il est toujours restĂ© en contact avec sa famille, souligne Aurore, sa sƓur, au mĂ©dia nĂ©o-zĂ©landais Stuff. 

 

« Il les appelait tous les jours », confirme SégolÚne.
Le jeune homme originaire de Montpellier Ă©tait en Nouvelle-ZĂ©lande depuis six mois dans le cadre d’un voyage linguistique. Mais il semble que le mal du pays l’avait rattrapĂ©. Il avait dĂ©cidĂ© de rentrer prĂ©maturĂ©ment en France, le 21 mars, deux mois avant la date initialement prĂ©vue. « On avait avancĂ© son retour exprĂšs parce qu’il nous avait parlĂ© de sa volontĂ© de rentrer ».

La peur d’une mauvaise rencontre.
C’est sa famille d’accueil qui a prĂ©venu les forces de l’ordre, ne le voyant pas rentrer le 6 mars au soir. Il avait pris quelques affaires et changĂ© sa photo de couverture sur Facebook, la remplaçant par un Ă©cran noir.
Le jeune homme avait traversĂ© une pĂ©riode compliquĂ©e. « Bien sĂ»r, on ne peut rien Ă©carter. On s’est dit que peut-ĂȘtre, il avait eu envie de s’éclipser, de prendre du recul, reprend SĂ©golĂšne. On a pensĂ© au pire. Mais son retour en France Ă©tait imminent, il avait des projets Ă  son retour. Ce n’est pas logique ».

A Stuff, sa sƓur Aurore a expliquĂ© qu’il Ă©tait comme tous les adolescents, en proie parfois Ă  des moments de doutes. Mais qu’il n’était absolument pas suicidaire. Ses proches ne croient pas en cette thĂšse. 
« La police nĂ©o-zĂ©landaise a mis beaucoup de moyens pour retrouver, avec des chiens, des maĂźtres sauveteurs, des hĂ©licoptĂšres
 Il aurait forcĂ©ment Ă©tĂ© dĂ©couvert s’il Ă©tait Ă  proximitĂ© de cette route », reprend SĂ©golĂšne.

« Un mois et demi aprĂšs sa disparition, on se dit que l’hypothĂšse la plus probable est qu’il ait fait une mauvaise rencontre ».
BloquĂ©e en France, la famille d’Eloi ne peut qu’attendre que les vols internationaux reprennent et que les frontiĂšres s’ouvrent. Et l’aide des autoritĂ©s françaises.

https://www.20minutes.fr/societe/2764315-20200420-montpellier-appel-secours-famille-eloi-18-ans-disparu-40-jours-nouvelle-zelande

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Une disparition inquiétante. Un jeune Français de 18 ans, Eloi Jean Rolland, est porté disparu en Nouvelle-Zélande depuis le 7 mars 2020.
Sa famille se bat pour tenter de le retrouver, mais la crise du coronavirus complique ses efforts.
Pour freiner la propagation du Covid-19, la Nouvelle-ZĂ©lande a en effet fermĂ© ses frontiĂšres aux voyageurs Ă©trangers mi-mars, empĂȘchant la famille d'Eloi, qui vit Ă  Montpellier, de se rendre dans le pays. «Et la police française a refusĂ© de s'allier Ă  la police locale et Ă  Interpol pour mener des recherches, Ă  cause du coronavirus», dĂ©plore Ă  CNews SĂ©golĂšne Rolland, la cousine d'Eloi.
MalgrĂ© le travail de la police d'Auckland, dans le nord du pays, l'enquĂȘte est au point mort. Les policiers n'ont en effet que trĂšs peu d'Ă©lĂ©ments Ă  leur disposition.
Parmi eux, des images de vidéosurveillance, montrant Eloi prendre un train dans la matinée du 7 mars dans la banlieue d'Auckland, puis sortir d'une autre gare une heure plus tard.
C'est la derniÚre fois qu'il a été vu.
Les données de son téléphone portable indiquent qu'il a ensuite marché jusqu'à la zone cÎtiÚre de Piha, à 10 km de là, avant que le signal de l'appareil ne soit perdu. Les équipes de recherche fouillent la région depuis le 17 mars, et ont notamment demandé aux riverains de vérifier dans leurs maisons et leurs résidences inoccupées, mais aucune trace d'Eloi.
Appel Ă  l'aide.
Plus les jours passent, et plus les chances de retrouver l'adolescent «vivant deviennent minces», a admis le sergent-détective Callum McNeill, cité par le site web d'information néo-zélandais Stuff.
C'est pourquoi sa famille tente actuellement d'alerter les mĂ©dias et les pouvoirs publics français, Ă  travers des messages et des photos partagĂ©s sur les rĂ©seaux sociaux, pour que les recherches s'accĂ©lĂšrent et que davantage de moyens soient mis en Ɠuvre.
«On demande à la France de l'aide, une alliance avec la Nouvelle-Zélande», explique SégolÚne Rolland au téléphone, reconnaissant que le contexte sanitaire lié au coronavirus n'aide pas.
Et en profite pour rappeler Ă  la France ses engagements.
Mon oncle et ma tante ont Ă©crit une lettre au prĂ©sident de la RĂ©publique. Ils ont eu une rĂ©ponse, et une confĂ©rence par tĂ©lĂ©phone Ă©tait censĂ©e ĂȘtre organisĂ©e entre eux et des responsables politiques, mais il n'y a toujours rien eu Ă  ce jour , regrette-t-elle.
L'hypothĂšse d'une " mauvaise rencontre "
«On veut savoir ce qu'il s'est passĂ©, on a encore espoir de le retrouver. Le plus dur c'est de ne pas savoir», poursuit-elle. Toutes les pistes sont sur la table, aussi bien du cĂŽtĂ© de la famille d'Eloi, qui sĂ©journait en Nouvelle-ZĂ©lande depuis septembre 2019 pour Ă©tudier dans une Ă©cole de langues d'Auckland, que de la police : Suicide, disparition volontaire, assassinat, accident... MĂȘme si sa famille privilĂ©gie l'hypothĂšse d'une «mauvaise rencontre», et donc d'un acte criminel.
Il n'avait pas de pensĂ©es suicidaires, affirme SĂ©golĂšne Rolland, avant tout de mĂȘme d'ajouter qu'« il n'Ă©tait pas trĂšs bien il y a quelques mois ».
Il voulait rentrer, ses amis et sa famille lui manquaient. Il avait avancé son retour au 21 mars , poursuit-elle. Quant à la thÚse d'une disparition volontaire ou d'un accident, sa cousine, infirmiÚre à Paris, n'y croit pas.
«On l'aurait retrouvé», imagine-t-elle, espérant que son SOS soit entendu par le gouvernement français.
Si vous avez une quelconque informations, vous pouvez contacter SĂ©golĂšne Rolland Ă  segolene.rolland@gmail.com.

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ARPD, Assistance et Recherche de Personnes Disparues, Association

L'A.R.P.D. oeuvre dans les disparitions et fugues de Mineurs , Majeurs et aussi en cas d'enlĂšvement parental. Notre association est depuis 16 ans Ă  votre disposition, vous avez des soucis pour...

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Posté par Recherches à 10:10 - Permalien [#]

Nordahl Lelandais pourrait ĂȘtre impliquĂ© dans plusieurs affaires de disparitions.

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ENTRETIEN. Dans « Avis de recherche » Deux policiers relÚvent les nombreux dysfonctionnements qui existent en matiÚre de disparitions non résolues.
C'est un livre saisissant. Frustrant aussi parfois, tant on voudrait en connaßtre le dénouement. Mais c'est le propre de cet ouvrage consacré aux disparitions non résolues : Les portraits dressés restent en suspens, sans que les auteurs puissent y mettre un point final.
Dans Avis de recherche, sous-titré « Témoignages de familles de disparus », AgnÚs Naudin, capitaine de police en brigade territoriale de la protection de la famille (actuellement en disponibilité), et Bernard Valezy, commissaire divisionnaire (quarante ans au service de la police nationale), soulignent les défaillances en matiÚre de disparitions inquiétantes.
Les enquĂȘteurs ont-ils vraiment tout fait pour les retrouver ? s'interrogent les auteurs.
Ensemble, AgnÚs Naudin et Bernard Valezy sont allés à la rencontre des familles de quinze personnes disparues ces derniÚres années.
Par exemple Éric Foray, parti acheter du pain le 16 septembre 2016, et que son compagnon ne reverra jamais.
Ou Valentin Mousset, volatilisé alors qu'il effectuait un trek en Inde en 2013..
Chaque chapitre thĂ©matique (le temps qui passe, les familles nĂ©gligĂ©es
) dĂ©bute par un constat, suivi par une sĂ©rie de portraits de disparus qui tĂ©moignent souvent d'importants dysfonctionnements en termes d'enquĂȘte, et s'achĂšve par les conclusions des auteurs.
Forts de leur expérience, ils proposent également des solutions pour que les choses évoluent. Bernard Valezy, vice-président de l'association Assistance et recherche de personnes disparues (ARPD), ressentait depuis longtemps le besoin de donner la parole aux familles de disparus. Il a alors contacté AgnÚs Naudin déjà autrice de plusieurs livres pour qu'ils mÚnent ce projet ensemble.
Il y a une volontĂ© de toutes ces familles d'ĂȘtre considĂ©rĂ©es, c'est toute la problĂ©matique dans ces affaires de disparitions , insistent les deux policiers.
À quelques jours du procĂšs de Nordahl Lelandais pour le meurtre du caporal Arthur Noyer qui doit s'ouvrir le 3 mai devant la cour d'assises de Savoie , ce livre a une rĂ©sonance toute particuliĂšre.
Certaines des personnes disparues Lucie Roux, Malik Boutvillain, Adrien Fiorello, entre autres pourraient, en effet, avoir croisé le chemin de celui qui a aussi admis avoir tué la petite Maëlys en août 2017. Autant d'affaires sur lesquelles les forces de l'ordre se sont récemment de nouveau penchées

Le Point : Le nom de Nordahl Lelandais revient de maniĂšre rĂ©currente dans votre livre. Il est citĂ© dans au moins sept portraits de disparus, avec Ă  chaque fois la mention : « Un lien avec Nordahl Lelandais ? » 
Bernard Valezy : Nordahl Lelandais pourrait, en effet, ĂȘtre impliquĂ© dans plusieurs affaires que nous traitons dans le livre. C'est un dossier que je connais bien en tant que prĂ©sident rĂ©gional de l'ARPD en Auvergne-RhĂŽne-Alpes, d'oĂč il est originaire et oĂč il a vĂ©cu.
Quand il a avouĂ© ĂȘtre responsable de la mort d'Arthur Noyer, beaucoup de familles de la rĂ©gion touchĂ©es par des disparitions inquiĂ©tantes se sont demandĂ© s'il ne pouvait pas y avoir un rapprochement Ă  faire entre l'activitĂ© de Lelandais et ces disparitions. Vingt-trois familles se sont prĂ©sentĂ©es Ă  l'association pour demander ce qu'il y avait lieu de faire afin de lancer des investigations sur d'Ă©ventuels liens avec Lelandais.
C'est à ce moment-là que la cellule Ariane a été créée par le service central de renseignement criminel de la gendarmerie nationale.
Quel Ă©tait le rĂŽle de la cellule Ariane ?
B. V. : Cette Ă©quipe de six ou sept gendarmes avait pour mission, d'une part, de reconstituer le parcours de vie de Lelandais depuis fĂ©vrier 2001 (date de sa majoritĂ©) jusqu'Ă  aoĂ»t 2017 et, d'autre part, de faire d'Ă©ventuels rapprochements avec des affaires d'homicides ou de disparitions non Ă©lucidĂ©es ayant eu lieu dans une zone et Ă  une Ă©poque oĂč la prĂ©sence du meurtrier prĂ©sumĂ© de MaĂ«lys et du caporal Noyer Ă©tait possible.
Nous avons fait remonter les informations en possession de l'ARPD Ă  la cellule Ariane.
AgnÚs Naudin : Neuf cents affaires ont été examinées par la cellule. Au terme d'une premiÚre phase, trois cents d'entre elles ont été exclues, car, au moment des faits, Lelandais n'était pas dans la région concernée, ou plutÎt son téléphone ne bornait pas à cet endroit-là.
B. V. : AprÚs une deuxiÚme phase, la cellule Ariane a sélectionné une quarantaine de dossiers qui méritaient un approfondissement, qui pouvaient « matcher » avec Lelandais. Au terme de ce travail, quatorze affaires prioritaires ont été retenues (treize disparitions et une mort suspecte).
Dans le livre sont d'ailleurs citées plusieurs des affaires retenues comme prioritaires. La cellule Ariane n'a, en revanche, pas travaillé sur ces affaires. Une fois le travail centralisateur effectué, elle a transmis les dossiers aux services de police ou de gendarmerie compétents, afin qu'ils puissent mener les investigations nécessaires.
Cette cellule Ariane n'existe donc plus aujourd'hui en tant que telle, mais un service « cold case » permanent a été créé pour prendre la suite et effectuer des rapprochements sur des affaires non élucidées.
Quelles sont, selon vous, les dĂ©faillances les plus profondes en matiĂšre d'enquĂȘte sur des disparitions ?
A. N. : Je pense que ce qui est trĂšs problĂ©matique aujourd'hui, et qu'on retrouve dans chacune des affaires, c'est une forme de je-m'en-foutisme, qui touche autant les services d'enquĂȘte que les services de justice. Les personnes qu'on a pu rencontrer, je les appelle les « oubliĂ©s de la justice ».
Ce sont souvent des gens dont on n'a rien à faire, soit parce qu'ils ne sont pas connus, parce qu'ils n'ont pas d'argent ou qu'ils s'appellent Mohamed
 Nous sommes tous les deux, avec Bernard, issus de la police et nous avons une certaine expérience du terrain qui nous permet de dire qu'il y a trop souvent un manque de considération envers les proches de personnes disparues.
Si chaque policier à l'accueil d'un commissariat ou chaque gendarme à l'accueil d'une brigade prenait plus de temps pour écouter ce que les gens ont à dire, cela éviterait une phrase qu'on entend presque à chaque fois et qui consiste à dire : « Revenez dans 48 heures.»
Une sorte de coutume qui ne figure pourtant nulle part dans la loi.
Une des solutions qui n'a pas été énoncée de maniÚre claire dans le livre parce qu'elle a beaucoup plus trait à l'humain qu'à la technique, c'est de dire que si chaque policier ou chaque gendarme prenait le temps d'écouter les gens, cela éviterait un enchaßnement de situations désastreuses.
Il faut savoir qu’il existe dans la police un mĂ©mento qui dit explicitement que les 48 premiĂšres heures sont cruciales.
B. V. : DĂ©jĂ , quand on parle de disparitions, il faut planter le dĂ©cor. Aujourd'hui, en France, selon les derniers chiffres de 2019, on est Ă  68 000 disparitions par an. C'est 140 mineurs et 50 majeurs qui disparaissent tous les jours. Il ne s'agit donc pas d'un phĂ©nomĂšne insignifiant, mĂȘme si, parmi les 50 000 mineurs qui disparaissent, il s'agit pour l'essentiel de fugues.
En ce qui concerne les 18 000 majeurs qui s'évaporent chaque année, il s'agit à chaque fois de disparitions dites « inquiétantes ».
Ces disparitions engagent souvent des moyens de recherche lourds. Sur la question des défaillances, si tout ne marche pas mal, il y a un nombre important de familles qui ne reçoivent pas l'accueil ou le suivi qu'elles pourraient attendre, c'est ce que j'appelle le « chemin de croix » de la famille du disparu.
La premiÚre difficulté, comme le disait AgnÚs, c'est d'aller signaler la disparition.
Il faut savoir qu'il existe dans la police un mĂ©mento qui dit explicitement que les 48 premiĂšres heures sont cruciales. L'autre problĂšme tient Ă  la reconnaissance du caractĂšre inquiĂ©tant de la disparition, indispensable pour que les policiers lancent une enquĂȘte et engagent des moyens. Lorsqu'il s'agit de mineur, elle est cependant automatiquement inquiĂ©tante.
MĂȘme dans le cas oĂč une enquĂȘte venait Ă  ĂȘtre ouverte pour disparition inquiĂ©tante, le chemin est encore long

B. V. : Une fois l'enquĂȘte ouverte, certains actes doivent ĂȘtre menĂ©s immĂ©diatement et on se rend trop souvent compte que certaines choses sont mal faites, comme l'absence d'examen du bornage tĂ©lĂ©phonique, d'exploitation de la vidĂ©osurveillance de la voie publique ou d'enquĂȘte de voisinage
 Mais le plus problĂ©matique reste le manque d'informations communiquĂ©es aux familles, qui se sentent parfois exclues d'enquĂȘtes souvent vite clĂŽturĂ©es.
À partir de quel moment peut-on estimer une disparition « inquiĂ©tante » ?
B. V. : Ce n'est pas tant à partir de quel moment, mais plutÎt une question de circonstances. C'est pour ça qu'il est trÚs compliqué de faire le distinguo entre les disparitions inquiétantes et les disparitions volontaires.
A. N. : C'est d'autant plus dur depuis que la RIF a disparu [la « recherche dans l'intĂ©rĂȘt des familles » Ă©tait une procĂ©dure administrative grĂące Ă  laquelle une personne signalait ĂȘtre sans nouvelle d'une personne majeure et souhaitait la retrouver dans son intĂ©rĂȘt propre. L'enquĂȘteur ne pouvait pas communiquer les nouvelles coordonnĂ©es de la personne disparue sans son accord.
Une procédure abrogée en 2013, NDLR]. La RIF avait l'avantage de prendre en compte les disparitions volontaires, on avait donc une vision plus large du phénomÚne.
Parmi les affaires que vous exposez dans le livre, certaines vous ont-elles particuliÚrement marqués ?
A. N. : Celle qui m'a beaucoup marquĂ©e, c'est celle de Mohamed Abdelhadi . Cette affaire est, Ă  mes yeux, le symbole de tout ce qui peut dysfonctionner dans une enquĂȘte, du dĂ©but jusqu'Ă  la fin : la mauvaise prise en charge de la famille, le je-m'en-foutisme et l'inaction des services d'enquĂȘte, qui conduisent, in fine, Ă  un dĂ©ni de justice.
B. V. : Je citerais, de mon cĂŽtĂ©, une affaire particuliĂšrement significative des loupĂ©s qui peuvent avoir lieu au moment oĂč on attaque une procĂ©dure : C'est l'affaire Lucie Roux, qui se passe Ă  ChambĂ©ry. Dans ce cas-lĂ , le minimum de ce qui devait ĂȘtre fait ne l'a pas Ă©tĂ©. On pense notamment au tĂ©lĂ©phone de la disparue qui, au bout de huit ans, n'a toujours pas Ă©tĂ© rĂ©cupĂ©rĂ© par les enquĂȘteurs.
On a donc clĂŽturĂ© une enquĂȘte sans faire les vĂ©rifications de base .
Il y a en plus, dans cette affaire, des tĂ©moignages de personnes rassemblĂ©s par l'avocat disant qu'elle Ă©tait susceptible d'avoir dĂ©jeunĂ© avec quelqu'un qui ressemblait Ă  Nordahl Lelandais dans l'hĂŽpital oĂč elle Ă©tait internĂ©e et oĂč il Ă©tait suivi pour des problĂšmes de dĂ©pression et d'alcoolisme.
La mĂšre de Lucie Roux, complĂštement abandonnĂ©e par les enquĂȘteurs, a d'ailleurs dĂ» mener seule une vĂ©ritable contre-enquĂȘte. [Le dossier de Lucie Roux, disparue en 2012, avait Ă©tĂ© rouvert Ă  la lumiĂšre de l'affaire Lelandais. Le parquet de ChambĂ©ry a finalement classĂ© l'affaire sans suite en novembre 2019.
*Mohamed Abdelhadi, jeune homme de 27 ans, avait disparu le 9 décembre 2001 dans le RhÎne. La disparition, à l'époque, n'avait guÚre mobilisé la police. Sa famille avait en vain multiplié les recherches. En 2008, elle déposait plainte pour « disparition inquiétante ».
Il a fallu attendre mars 2015 pour qu'une femme dénonce son compagnon qui lui aurait avoué avoir poignardé à mort, avec son pÚre, un jeune homme dont ils avaient caché le corps dans une cave avant de l'enterrer dans un bois.
En septembre 2016, le corps de Mohamed Abdelhadi est retrouvé.
Le pÚre et ses deux fils ont été mis en examen pour meurtre et complicité, et le pÚre, qui a reconnu les faits, écroué. Le principal suspect ne sera pourtant pas jugé, la justice ayant égaré la plainte déposée pour disparition inquiétante.

https://www.lepoint.fr/.../nordahl-lelandais-pourrait...

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Mort d’Arthur Noyer : Le parquet requiert le renvoi de Lelandais pour meurtre.

« Arthur avait le droit de vivre » : l'avocat d'Arthur Noyer s'adresse à Nordahl Lelandais, qui assure n'avoir pas voulu la mort du jeune homme

L'avocat de la famille d'Arthur Noyer s'est adressĂ© Ă  Nordahl Lelandais, son meurtrier prĂ©sumĂ©, dĂšs la premiĂšre matinĂ©e du procĂšs : « Arthur avait le droit de vivre, M. Lelandais. Et vous l'avez tuĂ© ! » L'accusĂ© a indiquĂ© Ă  la cour maintenir sa version :  « J'ai donnĂ© la mort Ă  Arthur Noyer, sans vouloir la lui donner. »

DÚs la premiÚre matinée du procÚs de Nordahl Lelandais pour le meurtre d'Arthur Noyer, aprÚs une longue intervention de l'avocat de l'accusé qui a obtenu la nullité d'un rapport d'expertise, Me Bernard Boulloud a souhaité remettre la victime au centre du procÚs.

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Justice - " Arthur avait le droit de vivre " : l'avocat d'Arthur Noyer s'adresse Ă  Nordahl Lelandais, qui assure n'avoir pas voulu la mort du jeune homme

L'avocat de la famille d'Arthur Noyer s'est adressé à Nordahl Lelandais, son meurtrier présumé, dÚs la premiÚre matinée du procÚs : " Arthur avait le droit de vivre, M. Lelandais. Et vous l'avez tué ! " L'accusé a indiqué à la cour maintenir sa version : " J'ai donné la mort à Arthur Noyer, sans vouloir la lui donner.

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Mis en examen pour assassinat dans un premier temps en décembre 2017, le mis en cause de 36 ans avait reconnu en mars 2018 une bagarre entre lui et Arthur Noyer qui avait entraßné la mort du caporal de 23 ans.
Le parquet de ChambĂ©ry a requis, en dĂ©but de semaine, le renvoi de Nordahl Lelandais devant la cour d’assises de la Savoie pour meurtre dans l’affaire Arthur Noyer, a indiquĂ© l’Agence France-Presse vendredi 14 fĂ©vrier.
Mis en examen pour assassinat dans un premier temps en décembre 2017, le mis en cause de 36 ans avait reconnu, en mars 2018, une bagarre entre lui et Arthur Noyer qui avait entraßné la mort du caporal de 23 ans, membre du 13e bataillon de chasseurs alpins.
Selon lui, les faits se seraient passĂ©s Ă  Saint-Baldoph, prĂšs de ChambĂ©ry, dans la nuit du 11 au 12 avril 2017, aprĂšs avoir pris en stop le militaire originaire de Bourges, Ă  la sortie d’une boĂźte de nuit dans le centre-ville de ChambĂ©ry.
Intention de tuer.
Le parquet de ChambĂ©ry considĂšre donc que Nordahl Lelandais avait une intention de tuer Arthur Noyer au moment oĂč les faits ont eu lieu, mais qu’il n’avait pas prĂ©mĂ©ditĂ© son geste.
Si le magistrat instructeur suit le rĂ©quisitoire dĂ©finitif du parquet en renvoyant Nordahl Lelandais pour meurtre devant la cour d’assises de la Savoie, alors la peine maximale encourue passera de la rĂ©clusion criminelle Ă  perpĂ©tuitĂ© Ă  trente ans de rĂ©clusion.
Nordahl Lelandais est, par ailleurs, mis en examen pour le meurtre de la petite Maëlys De Araujo et pour agressions sexuelles sur deux petites cousines.

ARPD, Assistance et Recherche de Personnes Disparues, Association

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Nordahl Lelandais : la cellule Ariane pour faire ressortir d'Ă©ventuels nouveaux dossiers

Nordahl Lelandais : la cellule Ariane pour faire ressortir d'Ă©ventuels nouveaux dossiers

Vendredi 30 avril 2021 Ă  3:00 -

Par CĂ©line Loizeau, France Bleu IsĂšre, France Bleu Pays de Savoie, France Bleu DrĂŽme ArdĂšche, France Bleu Saint-Étienne Loire, France Bleu

Dans la foulée des affaires Maëlys et Arthur Noyer, la cellule Ariane a vu le jour début 2018. Son but : rapprocher, éventuellement, d'autres dossiers non résolus de disparitions ou de décÚs avec Nordahl Lelandais. Mais, depuis, la cellule Ariane a été dissoute et les familles sont sans nouvelles.

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Me Bernard Boulloud (à g.), avocat de la famille Noyer et d'autres familles de disparus, avec Bernard Valézy (au centre) et Philippe Folletet (à d.) de l'association ARDP. © Radio France - Céline Loizeau

"Ariane", comme la métaphore empruntée à la mythologie grecque. Comme ce fil sur lequel on tire en espérant trouver une solution. C'est ainsi que la gendarmerie nationale décide de baptiser, au début de 2018, la cellule qu'elle vient de créer en vue d'un travail titanesque. Refaire le parcours de vie de Nordahl Lelandais, alors ùgé de 34 ans, sur plus de dix ans et le confronter à des dossiers de disparitions ou de décÚs toujours pas résolus, en raison, par exemple, du secteur géographique. L'espoir pour certaines familles que leur dossier soit rouvert, pour d'autres qu'il soit étudié à nouveau mais avec ce "filtre" Lelandais. Pour retenir ou écarter cette piste.

Une cellule de sept gendarmes pour 900 dossiers au départ

Une cellule qui n'aurait jamais vu le jour selon Me Bernard Boulloud, avocat de la famille Noyer, sans la mise en cause, le 18 dĂ©cembre 2017, de Nordahl Lelandais dans le dĂ©cĂšs de son client. "Entre le 12 avril 2017 (ndlr : date de la disparition d'Arthur Noyer") et le 18 dĂ©cembre, le dossier d'Arthur Noyer n'intĂ©ressait que la famille, la justice qui Ă©tait saisi et la presse locale. C'est depuis que Lelandais est entrĂ© dans le dossier d'Arthur Noyer que les autoritĂ©s judiciaires se sont intĂ©ressĂ©es aux disparitions de majeurs notamment, enfin, aux dossiers classĂ©s sans suite."

Cette cellule Ariane, composĂ©e de sept gendarmes, dĂ©marre son travail avec une base de 900 dossiers. Ses enquĂȘteurs vĂ©rifient notamment si le Savoyard, qui a servi dans l'armĂ©e, Ă©tait dans la zone gĂ©ographique au moment de la disparition ou de la mort suspecte. Ils ont Ă©pluchĂ© ses lignes tĂ©lĂ©phoniques, ses relevĂ©s bancaires, etc. Ils se sont aussi intĂ©ressĂ©s au profil des victimes.

à lire aussi Affaire Lelandais : 40 "cold cases" relancés par la cellule Ariane

De 900, on est ainsi passé à 40 dossiers, puis 14 jugés prioritaires : 13 disparitions inquiétantes - en Savoie, DrÎme, RhÎne et IsÚre - et une mort suspecte, celle de Thomas Rauschkolb, prÚs de Chambéry. L'association Assistance et recherche de personnes disparues (ARPD), qui épaule depuis 2003 des familles de disparus, a ainsi fait remonter des éléments à la cellule Ariane.

Bernard Valezy est le vice-prĂ©sident national de l'ARDP : "on a bien fait d'Ă©crĂ©mer car il Ă©tait impossible de faire des investigations de dĂ©tails sur un tel nombre d'affaires, mais est-ce que ce qui restait au fond de l'Ă©puisette Ă  la fin Ă©tait suffisant ? Non, puisque le parcours de vie qui a Ă©tĂ© reconstituĂ© ne couvre pas toutes les pĂ©riodes de vie de Lelandais. Il y a des pĂ©riodes de 3-4 mois oĂč personne ne sait oĂč il Ă©tait ou ce qu'il faisait."

DĂ©ception des familles selon l'ARDP

Les dossiers priorisĂ©s repartent en principe aux services d'enquĂȘte d'origine pour ĂȘtre retravaillĂ©s. Et lĂ , la dĂ©ception de plusieurs familles est grande d'aprĂšs l'ARDP et Me Boulloud. "Ce sont les gendarmes qui ont recensĂ©s des dossiers, fait le lien entre Lelandais et les personnes concernĂ©es par ces dossiers, mais qui n'ont absolument pas tenu les familles informĂ©es, espĂ©rant que ce soit la justice qui fasse le travail Ă  leur place", affirme Me Boulloud. 

Bernard Valezy, pour l'ARDP, précise lui "que, d'une maniÚre générale, toutes les familles qui viennent nous voir comprennent trÚs bien qu'on ne peut pas attendre une obligation de résultats. Ce qu'elles veulent, c'est qu'il y ait une obligation de moyens. Elles souhaitent que tous les moyens légaux soient engagés pour retrouver leur proche."

"C'est retombĂ© comme une crĂȘpe Ă  terre puisque que nous n’avons aucun renseignement" - Me Bernard Boulloud

Me Boulloud, qui dĂ©fend les intĂ©rĂȘts de cinq familles potentiellement concernĂ©es, dit que, comme elles, il s'interroge : "ça a apportĂ© beaucoup d'espoir aux familles. Enfin les dossiers vont ressortir ! Mais c'est retombĂ© comme une crĂȘpe Ă  terre puisque que nous n’avons aucun renseignement. Dans la mesure oĂč on n'informe pas les familles, ces familles-lĂ  se posent des questions. Elles se disent "est-ce que cette cellule a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e pour que la gendarmerie se dĂ©gage de certaines responsabilitĂ©s de dossiers qui ont Ă©tĂ© peut-ĂȘtre mal entrepris, mal menĂ©s, mal ficelĂ©s, etc. et puis qu'ils essaient de rattraper le coup ?" On se pose la question de l'intĂ©rĂȘt pour les familles de la crĂ©ation de cette cellule. Est-ce que ce n'est pas que l'intĂ©rĂȘt de la gendarmerie ?" PrĂ©cisons que la direction gĂ©nĂ©rale de la gendarmerie nationale a refusĂ© notre demande d'interview sur la cellule Ariane.

L'espoir d'une meilleure prise en charge des disparitions de majeurs

Cet "Ă©pisode" a cependant eu le mĂ©rite, selon l'ARDP et Me Boulloud, de mettre en lumiĂšre la problĂ©matique des dossiers non-Ă©lucidĂ©s, impliquant des majeurs, d'avoir plus d'Ă©coute sur ces questions. Ainsi, l'an passĂ©, la gendarmerie nationale a crĂ©Ă© une division cold-case au sein de son pĂŽle judiciaire de Cergy-Pontoise.  Le travail de cette division cold-case a permis l'arrestation l'an passĂ© d'un suspect dans le meurtre d'une femme dont le corps avait Ă©tĂ© retrouvĂ© Ă  l'Ă©tĂ© 2001 dans la DrĂŽme. Il y a aussi le groupe de travail dirigĂ© par le procureur gĂ©nĂ©ral de Grenoble pour amĂ©liorer la prise en charge de ce type de dossiers. Me Boulloud et l'ARDP ont d'ailleurs Ă©tĂ© reçus mi-avril par Jacques Dallest.

à lire aussi Cold cases : pour Jacques Dallest, procureur général de Grenoble, la justice doit mieux traiter les familles

"Ce travail est intĂ©ressant, mais il vise plus particuliĂšrement les cold-case. Et quand on parle de cold-case, il y a derriĂšre des affaires criminelles non Ă©lucidĂ©es. Et la grande majoritĂ© des affaires de disparitions ne sont pas des affaires criminelles, ou, au moins, on ne sait pas que ce sont des affaires criminelles au dĂ©part. Il faut peut-ĂȘtre Ă©largir les Ă©lĂ©ments de propositions", tempĂšre cependant Bernard Valezy. L'association dit partager une grande partie de la vingtaine de propositions faite par le procureur Dallest, mais rappelle avoir fait d'autres suggestions par le passĂ© aux ministĂšres de l'IntĂ©rieur et de la Justice. "Elles sont plus particuliĂšrement ciblĂ©s sur les histoires de disparitions."

Plus d'actes d'enquĂȘte au dĂ©part et conserver ces Ă©lĂ©ments

Selon l'ARDP, chaque année, en France, on compte 18.000 disparitions de majeurs. Elle estime également qu'annuellement 1000 ne sont jamais résolues. Et c'est sur ce point là "qu'il reste des efforts à faire" pour l'ARDP. "Une partie de ces disparitions sont devenues des disparitions inquiétantes, voire des affaires criminelles. Et quand on reprend ces dossiers et qu'on voit comment ils ont été traités au départ, on s'aperçoit qu'ils sont totalement lacunaires ", souligne Philippe Folletet, vice-président régional de l'ARDP en Auvergne-RhÎne-Alpes. En clair, il manque alors des éléments qui peuvent s'avérer essentiels pour faire avancer le dossier, aboutir à une interpellation.

Et d'ajouter : "dĂšs le dĂ©part, il y a un certain nombre de choses qui devraient ĂȘtre faites systĂ©matiquement sur toutes les disparitions. Il y a des questionnaires qui sont Ă©laborĂ©s dans cet esprit et, qui, s'ils Ă©taient utilisĂ©s Ă  la base permettraient d'une part de recueillir les informations qui vont permettre de faire les premiĂšres diligences et de conserver les Ă©lĂ©ments, les donnĂ©es, que ce soit de tĂ©lĂ©phonie, de vidĂ©osurveillance, Ă©ventuellement de passage de chien. Tout ça peut Ă©viter par la suite de se retrouver dans des situations, comme on le voit trop souvent, de dossiers qui sont vides."

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/nordahl-lelandais-la-cellule-ariane-pour-faire-ressortir-d-eventuels-nouveaux-dossiers-1618480565

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Firminy: l'affaire Fiorello reliĂ©e Ă  Lelandais? « Ça me fait trĂšs peur» dit sa mĂšre.

# Mise Ă  Jour - RAPPEL #

Il faut que Nordahl Lelandais vide son sac, implore la maman d'Adrien Fiorello, disparu à Chambéry en 2010.
La disparition d'Adrien Fiorello en 2010 Ă  ChambĂ©ry, la ville oĂč vivait alors Nordahl Lelandais, fait partie des 14 dossiers pour lesquels les investigations ont Ă©tĂ© poussĂ©es et oĂč l'implication de Nordahl Lelandais est questionnĂ©e. La maman d'Adrien Fiorello rĂ©agit sur France Bleu.
C'est le début du procÚs de Nordahl Lelandais dans l'affaire du caporal Arthur Noyer ce lundi 3 mai devant la cour d'assises de la Savoie à Chambéry, pendant dix jours. Un procÚs que va suivre attentivement l'invitée de France Bleu, Marie-France Fiorello, la maman d'Adrien Fiorello, cet étudiant de Firminy, disparu il y a dix ans maintenant.
France Bleu Saint-Etienne Loire : La disparition de votre fils en 2010, Ă  ChambĂ©ry, la ville oĂč vivait alors Nordahl Lelandais fait partie des 14 dossiers pour lesquels les investigations ont Ă©tĂ© poussĂ©es et pour lesquelles son implication a Ă©tĂ© questionnĂ©e. Est-ce que ce soupçon reste actif ou a-t-il Ă©tĂ© abandonnĂ© ?
Marie-France Fiorello : L'enquĂȘte est toujours restĂ©e ouverte. Elle n'a jamais Ă©tĂ© refermĂ©e. Lelandais a ouvert une porte supplĂ©mentaire pour effectuer des recherches, comme pour d'autres disparus de la rĂ©gion. Ces recherches ont Ă©tĂ© effectuĂ©es. Je ne sais pas si tout est terminĂ©.
La seule chose que je peux affirmer c'est qu'aujourd'hui et je n'ai aucune accusation contre lui. AprĂšs, nous ne sommes jamais Ă  l'abri de rebondissements de l'enquĂȘte. C'est pour ça que nous allons bien suivre ce procĂšs et en espĂ©rant enfin savoir.
Est ce qu'au fond de vous, vous espérez que Nordahl Lelandais ait la fin de l'histoire ?
C'est vraiment stressant, depuis trois ans, de suivre cette affaire en sachant que peut ĂȘtre votre enfant est passĂ© dans ses mains. C'est terrible. C'est un prĂ©dateur qui ne parle pas, qui se tait, qui s'emmure dans son silence. Pour les familles, c'est terrible.
Vous n'espérez pas une libération de la parole durant ces deux semaines de procÚs ?
Ce que je souhaiterais comme toutes les familles c'est qu'il vide son sac. Qu'il dise toutes les choses, qu'il n'attende pas qu'on lui mette des preuves sous le nez. Enfin qu'il avoue. Selon moi, il n'en est pas Ă  son coup d'essai.
Vous allez suivre ce procĂšs. Ça va ĂȘtre compliquĂ© entre attentes et inquiĂ©tudes ?
C'est difficile. C'est encore une souffrance qui s'ajoute. On a l'espoir de savoir, mĂȘme dans le pire. Mais c'est vraiment trĂšs difficile.
La gestion des dossiers des disparus est efficace aujourd'hui dans notre pays ?
Je pense que maintenant, on en est, avec les associations, notamment l'Assistance et recherches de Personnes Disparues (ARDP), en train de se battre pour faire avancer les choses Ă  tous les niveaux. Il faut savoir quand mĂȘme qu'avec la justice, il faut apprendre Ă  ĂȘtre patient. La justice est longue. Dix ans d'attente c'est terrible.
À lire aussi ProcĂšs Lelandais : les affaires pour lesquelles il est poursuivi et celles oĂč l'on s'interroge encore

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Nordahl Lelandais : L'ombre qui plane toujours sur la disparition d'Adrien Fiorello, l'Ă©tudiant de Firminy
Le procÚs de Nordahl Lelandais pour le meurtre d'Arthur Noyer s'ouvre ce lundi 3 mai, à Chambéry, en Savoie. Son implication est aussi suspectée dans 14 affaires, sans preuve pour l'instant, dont celle en 2010 d'Adrien Fiorello, le jeune étudiant en droit de 22 ans originaire de Firminy.
Adrien Fiorello est parti de Firminy en octobre 2010. Son téléphone portable a borné à la gare de Chambéry à 17h37 le jour de sa disparition.
Depuis, aucun signe de vie.
L'enquĂȘte ne donne rien de plus jusqu'Ă  ce qu'Ă©merge le personnage Nordahl Lelandais. ChambĂ©ry c'est lĂ  oĂč le futur meurtrier de MaĂ«lys avait Ă  ce moment lĂ  un Ă©levage de chiens.
C'est donc un espoir de connaitre enfin la vérité auquel se raccroche la famille d'Adrien et de voir émerger de ce procÚs de nouveaux éléments de la bouche de celui dont on pense qu'il garde encore de nombreux secrets.
Une cellule d'investigation dédiée.
La justice s'est Ă©puisĂ©e Ă  reconstituer 10 annĂ©es de la vie de Nordahl Lelandais. Tous les lieux oĂč il a vĂ©cu pour les mettre en face de dossiers non Ă©lucidĂ©s de disparitions ou de morts.
Une cellule d'investigation appelée "Ariane" face à des centaines de dossier d'abord, puis bientÎt plus que 14 dont celui de la disparition d'Adrien Fiorello. Processus qui n'a rien donné de probant mais qui a eu le mérite de sensibiliser un peu plus au cas de dossiers non élucidés.
Il y a eu la création l'an passé d'une division "cold case" au pole judiciaire de la gendarmerie à Cergy-Pontoise. Pour les associations de familles de disparus cela ne suffit pas car les disparitions ne sont généralement pas immédiatement considérées comme des affaires criminelles.
Un groupe de travail vient de remettre à la Chancellerie un rapport pour améliorer la prise en charge de ce type de dossier.
À lire aussi La mĂšre d'Adrien Fiorello tĂ©moigne : "le lien avec Nordahl Lelandais ouvre une porte, mais fait trĂšs peur"
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Firminy: l'affaire Fiorello reliĂ©e Ă  Lelandais? « Ça me fait trĂšs peur» dit sa mĂšre
La disparition d’Adrien Fiorello, Ă©tudiant en droit Ă  Saint-Étienne, le 6 octobre 2010, ferait partie des six dossiers jugĂ©s prioritaires par les enquĂȘteurs qui travaillent sur Nordhal Lelandais. La mĂšre du jeune homme de 22 ans attend une confirmation officielle.
« On l’a appris dans la presse, comme tout le monde. Sinon, personne ne nous a prĂ©venus » À Firminy, Marie-France Fiorello, la mĂšre d’Adrien qui a disparu le 6 octobre 2010 alors qu’il se rendait Ă  la facultĂ© de droit Ă  Saint-Étienne, reste prudente face aux derniĂšres rĂ©vĂ©lations de l’affaire Lelandais.
« Dossier prioritaire »
Selon le journal Le Parisien Aujourd’hui en France , la disparition d’Adrien Fiorello ferait non seulement partie des quarante dossiers irrĂ©solus qui pourraient incriminer l’ancien maĂźtre-chien au terme des recherches de la cellule Ariane (gendarmerie). Mais aussi des « six affaires prioritaires » transmis aux policiers qui enquĂȘtent sur l’homme, dĂ©jĂ  deux fois mis en examen pour assassinat, celui de la petite MaĂ«lys et du caporal Arthur Noyer.
L’élĂ©ment dĂ©cisif : le bornage du tĂ©lĂ©phone du jeune Ă©tudiant de 22 ans Ă  17 h 37, le jour mĂȘme de sa disparition, prĂšs de la gare de ChambĂ©ry, ville oĂč vivait Lelandais. « Mais attention il y a beaucoup de fausses informations pour faire du sensationnel », prĂ©vient Marie-France Fiorello.
« Mon fils restait tout le temps à la maison »
En particulier celle qui estime qu’Adrien frĂ©quentait les mĂȘmes Ă©tablissements de nuit que Lelandais : « Avant sa disparition, mon fils n’était jamais allĂ© en boĂźte Ă  ChambĂ©ry. Il ne sortait pas. Il restait tout le temps Ă  la maison. »
Quant Ă  un Ă©ventuel lien entre l’homosexualitĂ© supposĂ©e de son fils et celle de Lelandais ? La mĂšre de famille dĂ©ment Ă©galement : « On a vu sur son ordinateur qu’Adrien aimait le groupe Queen alors on a dit qu’il Ă©tait homosexuel. Mais il Ă©tait aussi trĂšs actif sur le forum du FC Barcelone. » Pour Marie-Frace Fiorello, ces informations ont Ă©tĂ© « montĂ©es en Ă©pingle ». À tort : « Mon fils a un visage assez courant. Des tĂ©moins qui ont cru le voir dans une boĂźte de nuit gay se sont depuis rĂ©tractĂ©s. »
Reste que selon la mĂšre de famille, une chose est certaine : si Adrien est bien entrĂ© en contact avec Nordahl Lelandais, « c’est via les rĂ©seaux sociaux ». « Cela me fait trĂšs peur mais je veux savoir. »

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Monsieur Romain VERMEULEN, 42 ans, disparu Ă  ST MAURICE SOUS VINGEANNE (21 - CĂŽte d'Or) le 19 Octobre 2020.

# Mise Ă  Jour - RAPPEL #

AVIS DE RECHERCHE

APPEL A TEMOINS

( Dossier A.R.P.D )

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La publication Ă©mane de sa famille trĂšs inquiĂšte.

SI vous travaillez ou cÎtoyez le milieu médical, social,

Toute indication de votre part est primordiale et confidentielle.

Monsieur VERMEULEN peut-ĂȘtre revenu sur les Vosges.

Il s’est fait voler ses papiers la veille de sa disparition il est donc sans papiers.

URGENT :

Signalement :

Yeux : Marrons

Cheveux : ChĂątains

Mesure 1.77 -72 kgs

Signe particulier :

Cicatrice dans le dos de forme ovale suite à une brûlure, un petit tatouage dans le dos lettre ou signe chinois.

Tenue vestimentaire au moment de la disparition :

Anorak noir, un pull gris foncé avec un col roulé, un jean bleu foncé, des baskets habillées noires avec des lignes rouges.

Si vous avez des informations :

Brigade de Gendarmerie de Thaon les Vosges : au 03 29 39 20 17

Association  Arpd : 06 71 80 74 67

Si vous diffusez cet avis, le seul lien et photos sont ceux de l’A.R.P.D National , car le dossier et les photos nous ont Ă©tĂ© confiĂ©s  par la Famille. Merci d’avance Ă  tous de le partager complet avec l’acronyme arpd .fr et le texte crĂ©e pour cette publication.

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Madame Louisa CHAPUIS, 60 ans, disparue Ă  ORANGE (84 - Vaucluse) depuis le 29 Mars 2021.

# Mise Ă  Jour - RAPPEL #

AVIS DE RECHERCHE

APPEL A TEMOINS

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Toute personne susceptible de l’avoir vue est priĂ©e de contacter le 17 ou le Commissariat d’Orange au 04 90 11 33 30.

Merci.


 

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La police nationale lance un avis de recherche pour retrouver Louisa Chapuis, ùgée de 60 ans et domiciliée à Orange.
Mesurant environ 1M50, elle a Ă©tĂ© vue pour la derniĂšre fois le lundi 29 mars 2021 vers 14 heures, remontant la rue des ChĂȘnes verts et marchant en direction du centre funĂ©raire Ă  Orange.
Elle portait un gros Ă  sac Ă  dos et une parka sur le bras qui pourrait ĂȘtre celle de la photo. Elle est partie de chez elle, sans portable ni papiers.
Toute personne susceptible de l’avoir vue est priĂ©e de contacter le 17 ou le Commissariat d’Orange

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Madame Delphine AUSSAGUEL Ă©pouse JUBILLAR, 33 ans, disparue Ă  CAGNAC.LES.MINES (81 - Tarn) depuis les 15/16 DĂ©cembre 2020.

# Mise Ă  Jour - RAPPEL #

AVIS DE RECHERCHE

DISPARITION INQUIETANTE

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La mÚre de Cédric Jubillar, Nadine, a décidé de s'exprimer sur les réseaux sociaux pour prendre la défense de son fils. Elle demande de la retenue à ceux qui voudraient voir en Cédric le coupable idéal.

Depuis deux mois, la disparition de Delphine Jubillar, jeune mĂšre de famille de 33 ans qui rĂ©side Ă  Cagnac-les-Mines dans le Tarn, reste pour tous une Ă©nigme. Pas la moindre trace de l'infirmiĂšre depuis la nuit du 15 dĂ©cembre, oĂč elle a disparu de son domicile dans la nuit. Depuis, et comme souvent dans ce genre d'affaires, beaucoup pointent du doigt son mari CĂ©dric, 33 ans Ă©galement. La tenue du procĂšs de Jonathann Daval un mois et demi avant cette disparition, condamnĂ© pour le meurtre de son Ă©pouse Alexia Ă  25 ans de prison, a favorisĂ© ce type de raccourci, remarquait d'ailleurs Me Alary, avocat de CĂ©dric Jubillar.

"Je suis triste"

Si CĂ©dric Jubillar, qui depuis deux mois se fait trĂšs discret, refuse de s'exprimer dans la presse ou sur tout autre type de support, sa mĂšre, elle, a dĂ©cidĂ© de monter au crĂ©neau pour prendre la dĂ©fense de son garçon. C'est sur l'un des nombreux groupes de soutien qui se sont crĂ©Ă©s sur Facebook que cette derniĂšre a dĂ©cidĂ© de s'exprimer. "Je ne publie pas souvent mais lĂ  j'en ai trop sur le cƓur", lance-t-elle en prĂ©ambule. "Je suis triste de voir Ă  quel point les gens peuvent parler sans savoir rĂ©ellement les choses, juste en se basant sur des ouĂŻ-dire ou des publications journalistiques", poursuit-elle, faisant rĂ©fĂ©rence aux nombreux commentaires, toujours sur les rĂ©seaux, suite Ă  la publication d'articles faisant Ă©tat d'une dispute qui aurait Ă©clatĂ© dans le couple le soir de la disparition. "Quel couple lors d'un hypothĂ©tique divorce ne s'est jamais disputĂ© !!!!!! Vous imaginez le nombre affaires criminelles qu'il y aurait en France !!!! Quel homme ou quelle femme ne s'est pas senti trahis en apprenant l'infidĂ©litĂ© de son conjoint !!!!!" (sic), semble-t-elle hurler devant son Ă©cran.

A lire aussi : Disparition de Delphine Jubillar : "Le plus difficile, c’est l’incertitude", estime l'avocat de son mari CĂ©dric

Il a été question à de nombreuses reprises d'un amant, ou plutÎt d'un confident, qui entretenait une relation épistolaire avec la jeune disparue.

L'hypothĂšse d'un troisiĂšme homme a Ă©galement fleuri ces derniĂšres semaines. "Aidez nous Ă  retrouver ma belle-fille, prenez votre voiture et baladez-vous dans les environs de Cagnac, Albi, Carmaux, cela nous sera plus utile que vous bavardages inutiles et non constructifs", implore-t-elle enfin.

Disparition de Delphine Jubillar dans le Tarn : "J'en ai trop sur le cƓur", la mĂšre de CĂ©dric dĂ©fend son fils

l'essentiel La mÚre de Cédric Jubillar, Nadine, a décidé de s'exprimer sur les réseaux sociaux pour prendre la défense de son fils. Elle demande de la retenue à ceux qui voudraient voir en Cédric le coupable idéal.

https://www.ladepeche.fr

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Disparue du Tarn. 1000 personnes pour une battue, les enquĂȘteurs Ă©tudient des objets retrouvĂ©s.
Delphine Jubillar, mĂšre de 33 ans rĂ©sidant dans le Tarn, n’a plus donnĂ© signe de vie depuis la nuit du mardi 15 au mercredi 16 dĂ©cembre 2020.
Plus d’une semaine aprĂšs sa disparition, les recherches prennent une autre ampleur, ce mercredi. Les gendarmes ont fait appel Ă  des volontaires pour mener une battue citoyenne. Un couteau, un portable et des chaussettes ont Ă©tĂ© notamment retrouvĂ©s, sans qu’aucun lien ne soit Ă©tabli avec la disparition Ă  ce stade.
Elle serait partie seule Ă  pied de son domicile Ă  Cagnac-les-Mines (Tarn), selon le procureur d’Albi, Alain Berthomieu, qui a ouvert une enquĂȘte pour disparition inquiĂ©tante
Plus d’une semaine aprĂšs sa disparition, les recherches vont prendre une autre forme, ce mercredi 23 dĂ©cembre.
Les gendarmes ont pour la premiĂšre fois fait appel aux volontaires qui souhaiteraient les Ă©pauler pour mener une battue citoyenne.
AprĂšs les premiĂšres recherches, oĂč le savoir-faire des militaires Ă©tait indispensable pour bien prĂ©server les traces ou les indices Ă©ventuellement trouvĂ©s, les recherches peuvent ĂȘtre ouvertes Ă  d’autres personnes, d’autant que des associations de Cagnac-les-Mines avaient demandĂ© Ă  y participer, selon le lieutenant-colonel Blondet, numĂ©ro deux de la gendarmerie du Tarn
Un appel à témoin toujours en cours.
Le maire de Cagnac-les-Mines, Patrice Norkowski, avait demandĂ© dans un premier temps Ă  la population de « ne pas prendre des initiatives de recherche afin de ne pas « perturber le travail des gendarmes. Il avait ajoutĂ© que d’autres recherches seraient organisĂ©es et coordonnĂ©es par les enquĂȘteurs, au moment voulu.
La premiÚre battue a eu lieu ce mercredi à 9 h, une deuxiÚme devait se tenir à 14 h, a indiqué la gendarmerie. Un millier de personnes se sont mises en ordre de marche pour celle de ce matin.
Les volontaires sont regroupĂ©s en groupes d’une quinzaine de personnes, sous l’égide des militaires. Les gendarmes ont demandĂ© Ă  chacun d’avoir sur lui un tĂ©lĂ©phone portable et de porter un Ă©quipement adaptĂ© Ă  la marche.
Une vingtaine de secteurs doivent ĂȘtre fouillĂ©s dans la journĂ©e.
Le lieutenant-colonel Thierry Blondet, numĂ©ro 2 des gendarmes du Tarn, a dĂ©clarĂ© Ă  l’issue de la premiĂšre battue que des objets avaient Ă©tĂ© retrouvĂ©s .
On a trouvĂ© plein de choses. ForcĂ©ment, puisqu’il y avait mille personnes qui cherchaient.
Selon les premiers Ă©lĂ©ments, un couteau, un portable, et des chaussettes ont notamment Ă©tĂ© retrouvĂ©s, mĂȘme si le Thierry Blondet appelle Ă  « une grande prudence.Tout ce qui a Ă©tĂ© trouvĂ© a Ă©tĂ© saisi et placĂ© sous scellĂ©, et les examiner, ça prendre du temps, a-t-il ajoutĂ©.
En parallĂšle, un appel Ă  tĂ©moins est toujours en cours auprĂšs de la brigade de recherches de la gendarmerie du Tarn, rappelle la chaĂźne. Delphine Jubillar, nĂ©e Aussaguel, est vĂȘtue d’une doudoune blanche Ă  capuche sans inscription particuliĂšre, indique le message de la gendarmerie du Tarn.
Si vous avez des informations permettant d’aider les enquĂȘteurs, il faut appeler le numĂ©ro vert suivant : 0800 87 89 32.

https://www.arpd.fr/actualite-7465-delphine-aussaguel...

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ARPD, Assistance et Recherche de Personnes Disparues, Association

L'A.R.P.D. oeuvre dans les disparitions et fugues de Mineurs , Majeurs et aussi en cas d'enlĂšvement parental. Notre association est depuis 16 ans Ă  votre disposition, vous avez des soucis pour...

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Madame Elizabeth Christine PLATT, 76 ans, disparue Ă  STRASBOURG (67 - Bas.Rhin) le 10 Mars 2020.

# Mise Ă  Jour - RAPPEL #

AVIS DE RECHERCHE

APPEL A TEMOINS

( A la demande de sa famille )

Les enquĂȘteurs de la SĂ»retĂ© dĂ©partementale du Bas-Rhin ont lancĂ© le mercredi 13 mai 2020 un appel Ă  tĂ©moins aprĂšs la disparition inquiĂ©tante d'une habitante de Strasbourg ĂągĂ©e de 76 ans.
Elizabeth-Christine Platt , habitante du quartier de la Krutenau à Strasbourg, a quitté son domicile le 10 mars 2020.
Une disparition inquiĂ©tante pour les enquĂȘteurs de la SĂ»retĂ© dĂ©partementale du Bas-Rhin d'autant que la Strasbourgeoise est partie sans tĂ©lĂ©phone, sans moyen de paiement ni document d'identitĂ©.
Elle mesure 1M60, est de corpulence mince et a des cheveux bruns mi-longs dĂ©taille l'appel Ă  tĂ©moin lancĂ© par les enquĂȘteurs.
Les personnes ayant été en contact avec Elizabeth-Christine Platt, aprÚs le 10 mars 2020 ou quelques jours avant sa disparition sont priées de contacter la Sûreté départementale au 03 90 23 15 36.

https://www.arpd.fr/actualite-6885-elizabeth-christine...

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À16H52 ce mĂȘme jour , Madame Platt a effectuĂ© un retrait d'argent place de Zurich .
Aime se promener le long des berges et particuliÚrement dans des endroits calmes et insolites de Strasbourg (Cathédrale ... )
Ses papiers et sa carte bancaire ont été retrouvés dans son appartement .
1M60.
50 kg environ.
Personne trĂšs alerte , en pleine forme physique et trĂšs coquette .
Si vous avez des informations , veuillez contacter Madame Jully Sandrine au 07.71.77.10.18.
(À la demande de sa famille)

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