Disparitions InquiĂ©tantes đŸ“Č ☎ đŸ’»

MERCI de bien vouloir diffuser MASSIVEMENT ces

AVIS DE RECHERCHES autour de vous, oĂč que vous soyez.

Etre attentif à des comportements, à des visages croisés et remarqués, à des petites choses qui peuvent sembler anodines, peut sauver la vie d'un enfant ou d'un adulte en grande difficulté.

Soyez infiniment remerciĂ©s 

"Ce qu'il y a de plus doux au monde, c'est la tristesse qu'on partage : les larmes qui se mĂȘlent Ă  d'autres larmes sont un baume pour la douleur."

(Citation de George Sand)

"Continue de te battre pour ce que tu crois, mĂȘme si c'est parfois trĂšs difficile. Dis-toi que certaines batailles sont plus longues Ă  gagner que d'autres, et ne perd jamais espoir."

(Citation d'Alexandra Julien)

Posté par Recherches à 17:05 - Permalien [#]

18 février 2018

LES RÉSEAUX SOCIAUX et l'ARPD.

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L'A.R.P.D vous propose de venir visiter ses pages TWITTER et FACEBOOK et de ne pas hĂ©siter Ă  partager sur vos propres comptes afin d'intensifier les partages. 

 Merci pour les familles . 

 Voici les liens : 

 https://twitter.com/arpd_fr

 https://www.facebook.com/groups/275189055464/

 

Posté par Recherches à 19:36 - Permalien [#]

Vincent Versaveaud toujours sans nouvelles de son fils Lucas depuis le 23 Août 2016.

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APPEL A TEMOINS

En dĂ©but de semaine , un journaliste Maxime  est venu de Paris pour me rencontrer afin que nous fassions une vidĂ©o au sujet des disparitions volontaires.

Tout en discutant , nous avons parlĂ© du cas de Vincent Versaveaud qui n'a pas revu son fils Lucas depuis le dĂ©part de sa compagne le 23 aoĂ»t 2016. 

Maxime a fait une vidéo de Vincent j'aimerai que vous la regardiez,


Si vous avez des informations ou si vous reconnaissez le petit Lucas vous pouvez me tĂ©lĂ©phoner  

(06 32 78 29 25 Pascale BATHANY), je relaierai les infos. 

 Merci Ă  vous .

 Pascale BATHANY

Posté par Recherches à 19:08 - Permalien [#]
17 février 2018

Léa Petitgas 20 ans , disparue à Nantes (44 - Loire Atlantique) depuis la soirée du 13 Décembre 2017.

RAPPEL

Circonstance :

  • La police qualifie cette disparition d'inquiĂ©tante. LĂ©a habite le quartier Canclaux Ă  Nantes. Elle a disparu le mercredi 13 dĂ©cembre et n'a plus donnĂ© de nouvelles depuis ce soir lĂ .  Elle ne s'est pas prĂ©sentĂ©e Ă  son travail.
  • Plusieurs Ă©lĂ©ments troublants ont en effet alertĂ© les forces de l'ordre. "Outre le fait qu'elle n'a pas Ă©tĂ© travailler, LĂ©a Petitgas a abandonnĂ© ses deux chats dans son studio de Canclaux Ă  Nantes. Par ailleurs, il n'y a eu aucun mouvement bancaire sur son compte. Nous attendons les rĂ©sultats des rĂ©quisitions sur la tĂ©lĂ©phonie, mais le portable de LĂ©a a cessĂ© d’émettre le jeudi 14 dĂ©cembre au matin.
  • LĂ©a Petitgas n'a pas de petit-ami connu. Selon ses proches, elle peut "lier facilement le dialogue et faire confiance Ă  des inconnus".

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Disparition de LĂ©a Petitgas Ă  Nantes, ce mystĂšre qui rĂ©siste Ă  l’enquĂȘte.

La police continue Ă  explorer toutes les pistes pour retrouver la jeune Nantaise disparue depuis le 13 dĂ©cembre 2017 . En vain, pour l’instant.
Aucune explication. Aucune piste privilĂ©giĂ©e. Plus de quarante jours ont passĂ© depuis la disparition de LĂ©a Petitgas, 20 ans, et ses proches sont toujours sans nouvelles.  « Je garde espoir, bien sĂ»r » confiait ce week-end  son pĂšre.

«Le temps est long pour nous, mais je sais qu’il suffit de peu, d’une Ă©tincelle, pour que les choses se prĂ©cipitent.»
Il a partagĂ© sur les rĂ©seaux sociaux une nouvelle photo de sa fille, avec la tenue qu’elle portait le jour de sa disparition.  «La veste, le bonnet et l’écharpe que l’on n’a pas retrouvĂ©s chez elle. C’est sa tenue pour l’hiver.»

Des prélÚvements en cours d'analyse.
 
En coulisses, la police s’active, tous azimuts, pour l’heure sans succĂšs. La Nantaise n’a donnĂ© aucun signe de vie depuis le 13 dĂ©cembre, ce mercredi soir oĂč elle a dĂźnĂ© avec un copain, chez elle, rue de la Motte-Picquet, dans le quartier Canclaux. Depuis le signalement de sa disparition, le dimanche suivant, la police judiciaire continue Ă  explorer toutes les hypothĂšses.

Qu’est-il arrivĂ© Ă  LĂ©a ? Comment s’est-elle volatilisĂ©e entre le mercredi 13 et le jeudi 14 dĂ©cembre ? Crime, suicide, dĂ©part volontaire ?
 
Les enquĂȘteurs ont investi Ă  plusieurs reprises l’appartement du troisiĂšme Ă©tage que la jeune femme occupait depuis septembre, accompagnĂ©s de techniciens de police scientifique. Des prĂ©lĂšvements effectuĂ©s Ă  divers endroits du logement sont encore en cours d’analyse. Mais, pour l’heure, aucun Ă©lĂ©ment n’a Ă©tĂ© retrouvĂ© qui pourrait laisser croire Ă  une scĂšne de violences. Ou Ă  un dĂ©part prĂ©cipitĂ©. Comment expliquer que personne n’ait rien vu, rien entendu ? Que son visage n’apparaisse sur aucune camĂ©ra de surveillance, dans la ville, devant une agence bancaire ? Il est exceptionnel que les enquĂȘteurs se retrouvent avec si peu d’élĂ©ments aprĂšs un mois d’enquĂȘte.
 
Son portable a cessé d'émettre.
 
Le jeudi 14 au matin, LĂ©a Petitgas Ă©tait attendue Ă  la maison de quartier de la HalvĂȘque, Ă  La Beaujoire, oĂč elle effectuait un service civique. Une amie a trouvĂ© sa porte close le samedi suivant. Son portable avait cessĂ© d’émettre depuis le jeudi. Aucune conversation tĂ©lĂ©phonique, ni aucun mouvement bancaire n’ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s depuis ce jour-lĂ .
 
Des proches de LĂ©a Petitgas ont Ă©tĂ© entendus, des investigations se poursuivent dans l’entourage de la jeune femme. Il n’y a eu, Ă  notre connaissance, aucune garde Ă  vue depuis le dĂ©but des recherches.

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Photo de LĂ©a disparue Ă  Nantes le 14/12/2017 avec la tenue qu'elle portait le jour de sa disparition.

A Nantes, une jeune fille fait l'objet d'une disparition inquiétante depuis le mois de décembre 2017.

LĂ©a Petitgas reste introuvable. La jeune femme de 20 ans a disparu il y a plus d’un mois. Les enquĂȘteurs du groupe criminel de la police judiciaire de Nantes, qui travaillent sous l’autoritĂ© d’un juge d’instruction, n’excluent aucune piste, selon un proche du dossier tĂ©moignant dans les colonnes de Presse ocĂ©an.
Qu'est-il arrivĂ© entre le mercredi 13 dĂ©cembre au soir et le jeudi 14 dĂ©cembre 2017 au matin Ă  Nantes ? 

Le tĂ©lĂ©phone portable de la jeune fille a cessĂ© d’émettre et elle ne s’est pas prĂ©sentĂ©e pas Ă  son travail, dans une maison de quartier, oĂč elle suivait un service civique depuis septembre. 

Les policiers ont passĂ© son appartement au peigne fin, oĂč elle a laissĂ© de nombreuses affaires comme sa brosse Ă  dents ou sa tablette graphique, et ont lancĂ© un appel Ă  tĂ©moins le 20 dĂ©cembre 2017. 

De nombreux prĂ©lĂšvements ont Ă©tĂ© effectuĂ©s au troisiĂšme Ă©tage du petit immeuble au 15 rue de la Motte-Picquet, dans le quartier Canclaux, qu'elle habitait depuis septembre. 

LĂ©a Petitgas, 20 ans, mesure 1,47 m. Elle est de corpulence fine et a les yeux verts. Elle pourrait porter un pantalon bleu et une veste kaki. Elle porte une cicatrice Ă  l’avant-bras droit.

Contacter le 02 99 79 87 87 ou le 17

 

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Disparition de LĂ©a : Son pĂšre tĂ©moigne.

Quand la police m’a parlĂ© de disparition inquiĂ©tante, je n’y croyais pas. Ma fille a vĂ©cu deux ans Ă  Vannes, avec son petit ami, avant de venir vivre Ă  Nantes, l’étĂ© dernier. À cette Ă©poque, il nous arrivait parfois de ne pas nous donner de nouvelles pendant une semaine. 

Il y a eu un temps oĂč je me suis effondrĂ©, puis je me suis battu pour la retrouver. Avec ma compagne, nous avons distribuĂ© des flyers dans le quartier de Canclaux, oĂč elle vit, collĂ© des affiches avec sa photo, rencontrĂ© ses voisins. Il fallait que je sois actif. J’ai arrĂȘtĂ© de travailler pendant deux semaines. 

J’ai lancĂ© un avis de recherche sur Twitter et Facebook. Il a Ă©tĂ© vu par plus de deux millions de personnes, parmi lesquels des gens comme Eva Joly ou M Pokora.

Je reçois beaucoup de messages de soutien, ça fait du bien. 

Il y a deux jours, j’ai repris le travail. Des collĂšgues m’ont proposĂ© des RTT, mais j’ai besoin de travailler pour ne pas tourner en rond chez moi. Je travaille dans une sociĂ©tĂ© de transport, je commence Ă  11 h, ce qui me laisse du temps le matin. Chaque jour, je me lĂšve, je me lave, je dĂ©jeune et je me connecte sur Internet pour mes recherches. Je ne cherche plus dehors, je n’ai plus d’idĂ©es. 

J’épluche la presse locale aussi, Ă  la recherche d’affaires qui pourraient avoir un lien avec ma fille. Tout ce qui se passe me fait peur. Les policiers tentent de me rassurer, mais ça m’obsĂšde. J’ai dĂ©couvert qu’il y avait 10 000 disparitions inquiĂ©tantes en France chaque annĂ©e, je trouve ce chiffre glaçant. 

J’ai aussi pensĂ© Ă  la possibilitĂ© d’un geste dĂ©sespĂ©rĂ© mais LĂ©a est pleine de vie, entourĂ©e de beaucoup d’amis, que j’ai connus avec sa disparition. Ils ont placardĂ© toute la ville avec sa photo et un avis de recherche, ils ont bien travaillĂ©.

« Son ange gardien aimerait la retrouver »

Ma fille a eu un bac STL avec mention Ă  18 ans. Avec sa mĂšre, dont je suis sĂ©parĂ© depuis dix ans, nous l’encouragions Ă  poursuivre en BTS. Mais LĂ©a a dĂ©cidĂ© d’arrĂȘter et de partir vivre avec son copain Ă  Vannes, oĂč elle a travaillĂ© dans un fast-food et dans une maison de retraite. 

Elle a quittĂ© Vannes et son petit ami en aoĂ»t. Elle est partie sans rien, quasiment. On lui a d’abord cherchĂ© une chambre en foyer de jeunes travailleurs Ă  Nantes, mais il n’y avait plus de place. On a finalement trouvĂ© un appartement. 

LĂ©a a dĂ©crochĂ© un contrat aidĂ© Ă  la maison de quartier de la HalvĂȘque, elle avait droit Ă  l’aide de la CAF, tout se mettait en place. Mais son dossier CAF a traĂźnĂ© parce qu’elle n’avait pas fait le nĂ©cessaire - les dĂ©marches administratives ne sont pas son fort. Elle n’a pas pu payer ses deux premiers mois de loyer et ne m’a rien dit. 

La derniĂšre fois que je lui ai parlĂ© au tĂ©lĂ©phone, c’était le mercredi 13 dĂ©cembre. Il y avait Ă  nouveau un problĂšme avec les deux mois de loyers suivants. J’ai appris, depuis, qu’elle avait aussi une facture impayĂ©e d’électricitĂ© de 30 €, mais je ne le savais pas. 

Ce jour-lĂ , le dernier avant qu’elle ne disparaisse, je lui ai demandĂ© de voir Ă  la CAF oĂč en Ă©tait son dossier et d’appeler l’agence qui gĂšre son appartement pour les rassurer. Je connais ma fille, il faut la pousser un peu. Elle sait aussi que je ne l’aurais pas laissĂ©e dans les problĂšmes. 

Ses amis m’ont appris qu’elle disait de moi que j’étais un ange gardien. Et bien son ange gardien aujourd’hui aimerait bien la retrouver. Je garde espoir. Le temps passe mais je ne sais pas pourquoi, je me sens plus optimiste que les premiers jours.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/disparition-de-lea-son-pere-temoigne-5481872

 

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APPEL A TEMOINS

Trois semaines aprĂšs sa disparition, la PJ de retour chez LĂ©a Petitgas. 

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Trois semaines aprĂšs la disparition de la jeune femme, les enquĂȘteurs ont procĂ©dĂ© ce jeudi 4 janvier 2017 Ă  de nouvelles investigations dans le logement qu'elle occupait, quartier Canclaux, Ă  Nantes. 

Rue barrée et tente dressée devant le 15, rue La Motte-Picquet, quartier Canclaux, à Nantes.

Pendant plusieurs heures, ce jeudi matin, techniciens et enquĂȘteurs de l’antenne de police judiciaire de Nantes ont de nouveau passĂ© le logement de LĂ©a Petitgas au peigne fin, dans l’espoir d’y trouver un ou des indices susceptibles d’orienter leurs recherches.

De nouveaux prĂ©lĂšvements, qui feront l’objet d’analyses, ont Ă©tĂ© effectuĂ©s chez la jeune femme, au troisiĂšme Ă©tage du petit immeuble qu'elle habitait depuis septembre.

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LĂ©a Petitgas, 20 ans, a disparu depuis trois semaines, Ă  prĂ©sent. Les enquĂȘteurs du groupe criminel de la PJ de Nantes, saisis de l’enquĂȘte depuis quinze jours, multiplient toujours les investigations pour la retrouver au plus vite.

Des appels Ă  tĂ©moins ont Ă©tĂ© diffusĂ©s et de nombreuses auditions menĂ©es pour tenter de comprendre ce qui a pu arriver entre le mercredi 13 et le jeudi 14 dĂ©cembre 2017.

LĂ©a Petitgas, 20 ans, mesure 1,47 m. Elle est de corpulence fine et a les yeux verts. Elle pourrait porter un pantalon bleu et une veste kaki.Elle porte une cicatrice Ă  l’avant-bras droit.

Un appel à témoins a été lancé par la police judiciaire.

Contacter le 0 299 798 787

ou le 17.

 https://www.presseocean.fr/actualite/nantes-trois-semaines-apres-sa-disparition-la-pj-de-retour-chez-lea-petitgas-04-01-2018-258037

 

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La mĂšre de LĂ©a disparue depuis deux semaines : "Je veux revoir ma fille"

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Karine est la mĂšre de LĂ©a Petitgas, cette jeune femme de 20 ans disparue depuis le 13 dĂ©cembre, Ă  Nantes. L’attente est « insupportable Â», mais elle ne « veut pas s’écrouler Â». 

Entretien:
 
"Un ascenseur Ă©motionnel"
 
"Nous vivons un vrai cauchemar. C’est comme si tout s’était arrĂȘtĂ©. (...) Vous avez une boule d’angoisse qui vous tient. C’est un vĂ©ritable ascenseur Ă©motionnel. Je n’attends qu’une chose, c’est que l’on me dise que ma LĂ©a va revenir. Toutes les mamans du monde formuleraient le mĂȘme vƓu. La revoir
 Je n’attends que cela. Â»
 
"Garder espoir"

« L’ami qui a passĂ© la soirĂ©e chez elle (au 15 rue de la Motte-Picquet, Ă  Nantes, le 13 dĂ©cembre, N.D.L.R.) l’a quittĂ©e vers 23 h 30. Le lendemain, elle devait se rendre Ă  son service civique. Mais elle n’y est pas allĂ©e


Que s’est-il passĂ© ? Je me fais des tas de scĂ©narios. Heureusement, un policier de la criminelle (*) prend rĂ©guliĂšrement le temps de me tenir au courant des investigations qui sont menĂ©es. Ils continuent les auditions.

C’est un travail de fourmi. Pour eux, aucune piste n’est Ă©cartĂ©e. Ils restent optimistes. J’en ai besoin. Je sais que ce qu’ils me disent est vrai. Qu’ils ne me racontent pas d’ñneries. Les enquĂȘteurs espĂšrent toujours. Ils font tout pour la retrouver. Je crois en eux.  Â»
 
"Pensez Ă  nous"
 
"Si quelqu’un l’a vue, je voudrais qu’il appelle la police (au 02 53 46 73 95 ou au 17). 

Mais les gens qui tĂ©lĂ©phonent doivent le faire pour livrer de vraies informations. Il ne faut pas gĂȘner l’enquĂȘte et faire perdre du temps aux policiers. Des mĂ©diums ont appelĂ© la grand-mĂšre de LĂ©a en prĂ©tendant qu’elle Ă©tait Ă  La RĂ©union. Il faut penser Ă  nous. Nous avons besoin de nous prĂ©server un peu.

Ce que vit notre famille est dramatique et trĂšs angoissant. Nous ne voulons pas que tout et n’importe quoi soit racontĂ©. C’est trĂšs difficile Ă  vivre pour nous. Nous voudrions que les gens fassent preuve d’un peu de pudeur, pour ma fille, pour LĂ©a. Â» 
 
(*) Le groupe criminel l’antenne de police judiciaire de Nantes est chargĂ© de l’enquĂȘte. 

LĂ©a Petitgas a disparu entre le 13 et le 14 dĂ©cembre. Elle mesure 1m47 ; elle est fine et a les yeux bleus. Elle porte une cicatrice Ă  l’avant-bras droit.

https://www.presseocean.fr/actualite/nantesla-mere-de-lea-disparue-depuis-deux-semaines-je-veux-revoir-ma-fille-27-12-2017-257393


RAPPEL - Léa n'a toujours pas été retrouvée

Les amis et la famille de Léa, Nantaise portée disparue depuis mi-décembre, continuent à se mobiliser

Mardi 26 dĂ©cembre 2017 Ă  19:00 Par Aurore JarnouxFrance Bleu Loire OcĂ©an

Cela fait quasiment quinze jours maintenant que Léa, 20 ans, n'a plus donné signe de vie. La Nantaise a disparu le mercredi 13 décembre dans la soirée. Le lendemain, cette habitante du quartier Canclaux, ne s'était pas rendue à son travail. Ses proches, trÚs inquiets, ne baissent pas les bras.

Quasiment 15 jours dĂ©sormais que LĂ©a, 20 ans, est portĂ©e disparue. La jeune femme n'a plus donnĂ© de nouvelles depuis le mercredi 13 dĂ©cembre. Le lendemain, cette Nantaise, habitante du quartier Canclaux, ne s'Ă©tait pas rendue Ă  son travail. Elle effectue un service civique Ă  la maison de quartier de la HalvĂȘque. 

L'appel Ă  tĂ©moins partagĂ© prĂšs de 15 000 fois

Sur les rĂ©seaux sociaux, les amis et la famille de LĂ©a ne baissent pas les bras. Le jour de NoĂ«l, le pĂšre de LĂ©a a publiĂ© sur Twitter de nouvelles photos de sa fille, souriante, avec cette lĂ©gende : "toujours sans nouvelles". Il demande encore une fois aux internautes de diffuser le portrait de la jeune femme et de contacter la police s'ils ont des informations au sujet de sa disparition.

La cousine de LĂ©a elle aussi est active. Sur Facebook, elle poste ce commentaire, trĂšs touchant : "triste NoĂ«l cette annĂ©e. Le seul cadeau que je souhaite, c'est que l'on te retrouve saine et sauve". 

Les amis de LĂ©a eux partagent l'appel Ă  tĂ©moins sur Facebook. GrĂące Ă  cela, il a Ă©tĂ© relayĂ© prĂšs de 15 000 fois, en Loire-Atlantique bien sĂ»r mais aussi dans la France entiĂšre. L'un des copains de LĂ©a, amateur comme elle de dessins et surtout de mangas, semble dĂ©semparĂ©. Le jeune homme explique sur le rĂ©seau social avoir Ă©tĂ© "chez elle la veille de sa disparition, elle devait aller voir un ex petit-ami aprĂšs le boulot".

Cela fait quasiment quinze jours maintenant que Léa, 20 ans, n'a plus donné signe de vie. La Nantaise a disparu le mercredi 13 décembre dans la soirée. Le lendemain, cette habitante du quartier Canclaux, ne s'était pas rendue à son travail. Ses proches, trÚs inquiets, ne baissent pas les bras.

Une des amies proches de LĂ©a prĂ©cise que la jeune femme a "pris comme seul bagage un ordinateur et ses papiers". Selon elle, elle devait donc se rendre au travail mais lĂ -bas, Ă  la maison de quartier de la HalvĂȘque, on ne l'a pas vue. Pour tous les proches de LĂ©a, c'est l'incomprĂ©hension. Selon eux, ne pas donner signe de vie, ça ne lui ressemble pas.

L'appel à témoins pour retrouver Léa a été partagé prÚs de 15 000 fois sur les réseaux sociaux.

Si vous avez des informations sur la disparition de la jeune fille,

contactez la police au 02 53 46 73 95

ou au 17

LĂ©a mesure 1m47, elle a de longs cheveux bruns. Au moment de sa disparition, elle portait un pantalon bleu et une veste kaki.

L'enquĂȘte a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă  la police judiciaire.


 Disparition de LĂ©a : l'attente est terrible

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LĂ©a Petitgas, 20 ans, n’a plus donnĂ© signe de vie depuis le 13 dĂ©cembre. Christophe, son pĂšre, « garde espoir Â» et se bat pour la retrouver.

Entretien

Presse OcĂ©an : Y a t-il du nouveau dans l’enquĂȘte sur la disparition de LĂ©a ? 

Christophe Petitgas : « Les policiers m’appellent rĂ©guliĂšrement. On n’a toujours aucune nouvelle de LĂ©a. Pas de mouvement sur ses comptes, son tĂ©lĂ©phone est restĂ© muet. Samedi, avec ses amis, on est venu Ă  Nantes placarder des flyers « avis de recherche Â» dans la ville. Quand je suis dans l’action, ça va. C’est quand on s’arrĂȘte que c’est dur. L’attente est terrible. NoĂ«l, dans ces conditions
 Â»
 
Qu’a fait LĂ©a avant sa disparition le 13 dĂ©cembre ? 

« Elle a passĂ© une soirĂ©e chez elle Ă  dessiner, en compagnie d’un ami qui a fait l’école Pivaut. LĂ©a adore dessiner, des mangas ou toute autre chose. Elle a un vrai talent. Quand son ami est parti, elle lui a dit qu’elle allait se coucher. Elle devait travailler le lendemain (Ndlr : LĂ©a travaille en service civique Ă  la maison de quartier de la HalvĂȘque). Elle ne s’est pas rendu Ă  son boulot. La tablette graphique qu’elle possĂšde est restĂ©e dans son appartement. Â»
 
Votre fille n’est pas du tout dĂ©pressive ?  

« Non. Elle a parfois des petits soucis comme tout le monde mais elle sait que l’on est lĂ . Je l’ai toujours aidĂ©e. J’ai trouvĂ© son appart Ă  Nantes, payĂ© la caution et les premiers mois de loyer. Elle sait qu’elle peut compter sur nous. Ses voisins dĂ©crivent une jeune femme sans histoire. Elle est calme, elle ne fait pas de bruit. Aucun dĂ©tail inquiĂ©tant n’a Ă©tĂ© remarquĂ©. Â»
 
Vous gardez espoir ?

« Oui, une information judiciaire est ouverte pour « enlĂšvement et sĂ©questration Â» mais les enquĂȘteurs m’ont expliquĂ© que c’était pour dĂ©gager le plus de moyens possibles. Les policiers font le maximum, j’ai confiance en eux. Personne ne perd espoir. Â»

police

Jeune Nantaise disparue : La police investit son quartier.

Une jeune femme de 20 ans n’a plus donnĂ© signe de vie depuis le mercredi 13 dĂ©cembre, Ă  Nantes. Les policiers, inquiets, n’écartent aucune piste et lancent un appel Ă  tĂ©moins.

Un chien pisteur sillonne les rues voisines de son appartement.
 

La police nantaise est Ă  la recherche de LĂ©a Petigas, une Nantaise ĂągĂ©e de 20 ans, dont on est sans nouvelles depuis mercredi 13 dĂ©cembre 2017 au soir. 

Sa cousine s’est rendue au commissariat dimanche 17 dĂ©cembre, dans l’aprĂšs-midi, pour signaler sa disparition. 

Depuis, la jeune femme ne s’est pas manifestĂ©e. Aucun mouvement bancaire n’a Ă©tĂ© relevĂ© sur son compte. Ses relevĂ©s tĂ©lĂ©phoniques ont Ă©tĂ© Ă©pluchĂ©s.

 

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Une vingtaine de policiers de la crim’ et du service d’investigation judiciaire enquĂȘtent sur sa disparition. La police exclue la piste de la fugue et n’écarte aucune hypothĂšse.
 

L’employeur de LĂ©a Petitgas ne l’a pas revu depuis sa disparition. LĂ©a Petitgas habite dans le quartier Canclaux Ă  Nantes.

Elle mesure 1,47 m, est de corpulence fine, a le teint pĂąle, les cheveux raides, longs, bruns et les yeux verts. Elle a une cicatrice sur l’avant-bras droit et est susceptible de porter un pantalon bleu, une veste kaki et une Ă©charpe foncĂ©e.

 

Les personnes ayant des informations permettant d’aider les enquĂȘteurs de la SĂ»retĂ© dĂ©partementale peuvent appeler au 02 53 46 73 95 ou composer le 17.

 


 

 Nantes, Disparition de LĂ©a : les recherches continuent.

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 Disparue depuis plus d'une semaine, LĂ©a Petitgas, 20 ans, est toujours introuvable. Les recherches cynophiles ont dĂ©butĂ© jeudi matin dans le quartier de Canclaux Ă  Nantes, oĂč elle habite.

Sa famille multiplie les appels à témoins.

MĂ©gane devait dormir chez LĂ©a Petitgas samedi soir 16 dĂ©cembre. Mais voilĂ , cela fait deux jours que LĂ©a ne rĂ©pond pas aux appels, ni aux SMS. Sa meilleure amie qui a le double des clĂ©s, dĂ©cide de prendre les devants et entre dans son appartement. 

C'est là qu'elle découvre ses deux chats totalement affamés. "Elle adore les animaux", assure la belle-mÚre de Léa Petitgas.

Un paradoxe qui semble Ă©carter la piste de la fugue.

Dimanche dernier, Mégane décide de signaler sa disparition. Elle se fait passer pour sa cousine pour accélérer le lancement des recherches.

Mardi soir, un appel Ă  tĂ©moins est diffusĂ© sur les rĂ©seaux sociaux par la police nationale de Loire Atlantique. Ce matin, les recherches cynĂ©philes commencent. Un chien pisteur de la gendarmerie nationale fait le tour du quartier de Canclaux Ă  Nantes ce matin, oĂč rĂ©side la jeune femme de 20 ans.


Malheureusement, les recherches cynophiles n'ont pour l'instant rien donnĂ©. Les services de l'identitĂ© judiciaire sont Ă  son domicile, afin de recueillir des Ă©lĂ©ments de preuve, et d'assurer l'intĂ©gritĂ© et la sĂ©curitĂ© des preuves saisies. Ils coordonnent leurs compĂ©tences avec celles de l'enquĂȘteur chargĂ© de l'affaire.

La derniĂšre fois que Christophe Petitgas discute au tĂ©lĂ©phone avec sa fille, c'est le 13 dĂ©cembre. Le dernier soir oĂč ses proches ont de ses nouvelles. Le jeudi matin, elle ne se serait pas rendue non plus Ă  la bibliothĂšque, dans laquelle elle travaille.

Aucune piste n'est écartée pour le moment, à part celle de la fugue selon son pÚre. "Je ne pense pas à ce genre d'option", confie-t-il.

" Ta maman t'attend, ton papa t'attend, je t'attends [...] Quiconque a croisé le regard de Léa, doit nous le faire savoir", insiste sa belle-mÚre.


 

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Sans titre

La police nationale de Loire-Atlantique a lancĂ© ce jeudi un appel Ă  tĂ©moins aprĂšs la « disparition inquiĂ©tante Â» de LĂ©a Petitgas, ĂągĂ©e de 20 ans.

Cette Nantaise, domiciliĂ©e quartier Canclaux, n’a plus donnĂ© de nouvelles Ă  ses proches depuis la soirĂ©e du mercredi 13 dĂ©cembre 2017. Elle ne s’est pas prĂ©sentĂ©e non plus Ă  son travail. 

LĂ©a est de petite taille (1,47 m), de corpulence fine, a de longs cheveux bruns, et est « susceptible de porter un pantalon bleu, une veste kaki et une Ă©charpe foncĂ©e Â». Elle possĂšde aussi un signe distinctif : une cicatrice avant sur le bras droit. 

La police indique qu’il s’agit d’une jeune femme « pouvant lier facilement le dialogue et faire confiance Ă  des inconnus Â». C’est sa cousine qui avait signalĂ© sa disparition dimanche dernier.

Pour toute information, contacter

le commissariat de police au 02.53.46.73.95


Nantes: Disparition "inquiétante", une Nantaise de 20 ans recherchée

Léa n'a plus donné signe de vie depuis une semaine. La police nationale lance un appel à témoins...

http://www.20minutes.fr

Posté par Recherches à 20:50 - Permalien [#]

InĂšs Besson 23 ans , disparue Ă  Aix-en-Provence (13 - Bouches du RhĂŽne).

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RAPPEL / AVIS DE RECHERCHE

(Dossier ARPD PACA)

Si vous avez des informations les faire parvenir Ă  cette adresse : 

Mail : clca.arpd@gmail.com 

si les renseignements concernent l'Ile de France :  

07 72 31 11 49 (Axelle) 

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RAPPEL / Disparition inquiétante

(Dossier ARPD PACA)

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InĂšs a disparue de l'hĂŽpital depuis dix jours

Au moment de sa disparition, elle portait un manteau gris ou noir. Selon les indications de la police, elle est susceptible d'avoir rejoint la région parisienne.

La police nationale demande à toute personne disposant d'informations de téléphoner

Ă  la police au 04 42 93 97 00

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Une jeune femme de 23 ans, InĂšs Besson, n'a pas donnĂ© de nouvelles depuis le 24 janvier 2018. 

Une disparition inquiétante, selon la police. Un appel à témoins est lancé, n'hésitez pas à contacter la police.

Une jeune femme de 23 ans, InÚs Besson, n'a pas donné de nouvelles à ses proches depuis le 24 janvier. La police qualifie cette disparition inquiétante, elle a lancé un avis de recherche.

InĂšs Besson mesure environ 1,60 mĂštres, de corpulence mince, les cheveux chĂątain et les yeux marron clair. Elle a quittĂ© le Centre Hospitalier de Montperrin (Aix-en-Provence), le 24 janvier en fin d'aprĂšs midi.

Elle ne dispose d'aucun moyen de paiement, de tĂ©lĂ©phone et de papiers d'identitĂ©. Au moment de sa disparition, elle portait un manteau gris ou noir. Selon les indications de la police, elle est susceptible d'avoir rejoint la rĂ©gion parisienne.


Un appel à témoins est lancé, si vous avez des informations, vous pouvez contacter

la police au 04 42 93 97 00

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Chenille deviendra Papillon, si


Un logo symbolique

chenille-signée

Une chenille est destinée, si on ne lui fait pas de mal, à devenir un papillon, volant de ses propres ailes
Un enfant doit , si personne n’attente Ă  son intĂ©gritĂ©, devenir un adulte autonome

Dans la prĂ©vention, on insiste beaucoup sur ce que ressent l’enfant dans une situation donnĂ©e: On parle souvent d’antennes qui pressentent le danger et qu’il faut Ă©couter.

La ficelle, celle du jouet abandonné  signal d’alarme que l’enfant a Ă©tĂ© interrompu dans ses activitĂ©s : Il est temps d’agir, et vite !

Le sourire de la chenille est le sourire de l’apaisement de ceux qui aident

Enfin, essentiellement du vert, couleur de l’espoir


– qu’il n’arrivera rien de dramatique

– qu’on arrivera Ă  sauver l’enfant enlevĂ© ou disparu, dans le cas contraire.

 

Chenille deviendra Papillon, si... - FREDI - Fondation pour la recherche d'enfants disparus

Un logo symbolique Une chenille est destinée, si on ne lui fait pas de mal, à devenir un papillon, volant de ses propres ailes Un enfant doit , si personne n'attente à son intégrité, devenir un adulte autonome Dans la prévention, on insiste beaucoup sur ce que ressent l'enfant dans une situation donnée: On parle [...]

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PremiĂšres mesures si votre enfant ne rentre pas.

Les polices s’accordent pour affirmer qu’au-delĂ  d’une demie-heure de recherches personnelles, elles doivent ĂȘtre averties.

Il y a de nombreuses raisons pour lesquelles votre enfant n’est pas ponctuel pour son retour Ă  domicile : Dans les cas les moins inquiĂ©tants, il s’est attardĂ© chez des copains ou s’est laissĂ© distraire sur son chemin, en oubliant le temps qui passe


1Úre catégorie de mesures

Essayez de garder votre calme. Vous serez plus efficace pour aider votre enfant en ayant l’esprit clair. N’hĂ©sitez surtout pas Ă  faire appel Ă  des voisins, connaissances ou amis pour vous aider Ă  rĂ©aliser les diffĂ©rentes dĂ©marches: Moins directement concernĂ©s, ils garderont mieux la tĂȘte froide.

Vous pouvez vous aider du protocole opĂ©rationnel de la Fondation Cedrika, l’un de nos partenaires canadiens, afin d’effectuer les premiĂšres recherches entre voisins, amis


Lors de votre recherche personnelle

  • Visitez les places de jeux et les cachettes possibles dans et autour de la maison, puis dans le quartier.
  • Regardez dans les voitures ou les camions Ă©ventuellement abandonnĂ©s dans les environs.
  • ContrĂŽlez les abords de ruisseaux, de canalisations, etc
  • Pensez que de jeunes enfants ont moins de rayon d’action que des enfants plus ĂągĂ©s.
  • ContrĂŽlez si l’enfant ne serait pas chez des voisins, des amis des environs, de la famille, des connaissances.
  • DĂ©terminez s’il manque des vĂȘtements ou des affaires personnelles. Cela pourrait Ă©voquer une fugue.
  • Cherchez Ă©ventuellement un message qu’il aurait pu laisser.
  • Assurez-vous d’avoir votre tĂ©lĂ©phone portable avec vous  (ou une permanence tĂ©lĂ©phonique) au cas oĂč votre enfant vous appellerait, – une rotation avec des amis peut trĂšs bien ĂȘtre envisagĂ©e- mais ne donnez en aucun cas votre numĂ©ro personnel pour des tĂ©moignages utiles Ă  une enquĂȘte. La police en charge du dossier est lĂ  pour ça, donnez son numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone uniquement, protĂ©gez-vous!

2Úme catégorie de mesures

Un descriptif de votre enfant devrait ĂȘtre prĂȘt et actualisĂ© chaque annĂ©e (taille, poids et photo), et conservĂ© en un endroit sĂ»r, avec le carnet de vaccination, par exemple.

FREDI vous propose un modĂšle

Si vous pensez que votre enfant est perdu ou a Ă©tĂ© enlevĂ©: Rappelez vous que la RAPIDITE de votre rĂ©action est TRES IMPORTANTE !

Préparez les indications suivantes

    • une description de l’enfant (vĂȘtements portĂ©s lors du dernier contact, les effets personnels qu’il avait avec lui, etc.) des indications physiques (Ăąge, taille, poids, sexe, couleur des cheveux, couleur des yeux, dĂ©tails particuliers, lunettes ou bijoux, autres objets personnels
    • endroit et heure oĂč il a Ă©tĂ© vu pour la derniĂšre fois, Ă©ventuellement ce qu’il faisait Ă  ce moment-lĂ  et avec qui,
    • une (voire plusieurs) photo(s) rĂ©cente(s) est/sont de prime importance
    • contactez la police le plus rapidement possible, – le 117 convient parfaitement – demandez-lui son accord pour requĂ©rir une aide complĂ©mentaire Ă  FREDI et collaborez totalement Ă  l’enquĂȘte
    • une description prĂ©cise des locaux et des places frĂ©quentĂ©s, ainsi que des personnes habituellement cĂŽtoyĂ©es est de trĂšs grande utilitĂ©.
    • N’oubliez pas de communiquer Ă  la police les dĂ©tails que pourraient vous communiquer les camarades d’école/d’études ou de jeu de votre enfant (voiture inconnue, personne jamais vue auparavant, etc.): un dĂ©tail peut fournir des indices.

3Úme catégorie de mesures

Si vous organisez votre recherche avec des amis ou des voisins :

    • Essayez de travailler calmement. Vous serez plus efficace pour aider votre enfant en ayant l’esprit clair.
    • Partir d’un endroit prĂ©cis et cherchez systĂ©matiquement. Le quadrillage du terrain au moyen d’une carte topographique peut ĂȘtre d’une grande aide.
    • Travaillez en Ă©quipe de deux au minimum. Si vous trouvez des indices, SURTOUT NE LES TOUCHEZ PAS: marquez l’endroit et avertissez immĂ©diatement la police.

 

Cette page a reçu la mention Canadienne :

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Vers le rĂšglement

PremiĂšres mesures si votre enfant ne rentre pas - FREDI - Fondation pour la recherche d'enfants disparus

Les polices s'accordent pour affirmer qu'au-delĂ  d'une demie-heure de recherches personnelles, elles doivent ĂȘtre averties. Il y a de nombreuses raisons pour lesquelles votre enfant n'est pas ponctuel pour son retour Ă  domicile : Dans les cas les moins inquiĂ©tants, il s'est attardĂ© chez des copains ou s'est laissĂ© distraire sur son chemin, en oubliant [...]

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Enfants-soldats.

Daech recrute et entraĂźne des enfants pour combattre.

DÚs leur plus jeune ùge, le groupe terroriste forme des enfants au maniement des armes et les endoctrine pour les amener à combattre à ses cÎtés.

VidĂ©o sur 

http://video.lefigaro.fr/figaro/video/daech-recrute-et-entraine-des-enfants-pour-combattre/3871960704001/

Les enfants exposés à la guerre.

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Des millions d’enfants sont affectĂ©s par les guerres et les conflits armĂ©s. SĂ©parĂ©s de leurs familles, ils assistent malgrĂ© eux aux pires violences, subissent de graves blessures ou sont tuĂ©s. Les enlĂšvements, les viols et l’exploitation des enfants recrutĂ©s comme soldats font partie des atrocitĂ©s qui accompagnent la plupart des guerres.

Enfants soldats : recrutĂ©s sous la contrainte ou attirĂ©s par de fausses promesses, 250’000 enfants sont exploitĂ©s dans le monde comme soldats et souvent, on les force Ă  tuer. Certains enfants n’ont plus de contact avec leur famille pendant des annĂ©es. TraumatisĂ©s, il leur est trĂšs difficile de retrouver une vie normale aprĂšs des annĂ©es d’abus et de violence. De retour dans leurs villages, beaucoup d’entre eux cherchent en vain leurs proches. ConsidĂ©rĂ©s comme meurtriers, les enfants sont en outre rejetĂ©s par leur voisinage. Par dĂ©couragement, par dĂ©sespoir et par peur, certains se font recruter Ă  nouveau ou se retrouvent dans la rue.

Extrait de 

https://www.unicef.ch/fr/nous-aidons-ainsi/programmes/les-enfants-exposes-la-guerre?gclid=CJHOsMmzmtUCFVUz0wodX58GzA

Enfants-soldats - FREDI - Fondation pour la recherche d'enfants disparus

Daech recrute et entraßne des enfants pour combattre DÚs leur plus jeune ùge, le groupe terroriste forme des enfants au maniement des armes et les endoctrine pour les amener à combattre à ses cÎtés Vidéo sur http://video.lefigaro.fr/figaro/video/daech-recrute-et-entraine-des-enfants-pour-combattre/3871960704001/ Les enfants exposés à la guerre Des millions d'enfants sont affectés par les guerres et les conflits armés.

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Adresses d’aide.

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Une nouvelle adresse: Pourquoi attendre qu’il soit trop tard pour appeler à l’aide?

Vous rencontrez des difficultés fréquentes et récurrentes au sein de votre famille, que ce soit avec vos enfants ou dans votre couple, un regard extérieur et des conseils peuvent vous aider:

Permanence téléphonique Couple et Famille

 Votre enfant a Ă©tĂ© enlevĂ© par votre ex-compagnon/compagne, vous n’avez plus accĂšs Ă  votre/vos enfant/s, FREDI vous propose quelques adresses d’aide.

Triste réalité, en augmentation constante, cet acte est aussi appelé rapt parental.

Loin d’ĂȘtre un Ă©vĂ©nement banal pour l’enfant, soudainement privĂ© de l’un de ses parents et d’une partie de sa famille Ă©largie, de son milieu de vie habituel, ce dĂ©chirement, contraire aux droits de l’enfant, peut induire de graves problĂšmes psychologiques, d’autant plus graves si l’enlĂšvement s’accompagne du SAP.

FREDI invite les couples en difficultĂ© conjugale d’opter pour la mĂ©diation, afin de trouver, ensemble, une solution prĂ©servant leur/s enfant/s.

Cependant, attention, FREDI ne cautionne pas nécessairement le contenu de tous les sites !

FRANCE

  • http://www.jugendamt-wesel.com/ Le spĂ©cialiste des enlĂšvements franco-germaniques. ComitĂ© EuropĂ©en des Enfants du Divorce (CEED) Si vos enfants ont Ă©tĂ© enlevĂ©s vers l’Allemagne
  • http://www.justicepapa.com, groupe recevant volontiers aussi les mĂšres.
    Un tout nouveau site du gouvernement français, plein de ressources, mais dont l’efficacitĂ© n’est pas redoutable!
  • Une association française quitte donne une liste d’adresses d’aides dans plusieurs pays: http://www.sos-papa.net/pages/liensassos.htm et qui milite pour le respect des droits de l’enfant et plus particuliĂšrement celui d’ĂȘtre aimĂ© et Ă©duquĂ© par ses deux parents, mĂȘme lorsque le couple conjugal se dĂ©fait (sĂ©paration, divorce): http://www.sos-papa.net/
  • http://www.divorce-famille.net/ Les conjoints qui se sĂ©parent devraient pourtant comprendre qu’ils ont intĂ©rĂȘt Ă  s’entendre, surtout s’il y a des enfants
Adresses d'aide - FREDI - Fondation pour la recherche d'enfants disparus

Une nouvelle adresse: Pourquoi attendre qu'il soit trop tard pour appeler à l'aide? Vous rencontrez des difficultés fréquentes et récurrentes au sein de votre famille, que ce soit avec vos enfants ou dans votre couple, un regard extérieur et des conseils peuvent vous aider: Permanence téléphonique Couple et Famille Votre enfant a été enlevé par [...]

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KĂ©vin Fauvel - Disparu le 2 avril 2012 Ă  ChĂąteauneuf-Miravail (04 - Hautes-Alpes)

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RAPPEL - DISPARITION KEVIN FAUVEL

(Dossier ARPD)

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KĂ©vin n'a toujours pas Ă©tĂ© retrouvĂ©. 

En cas d’information vous pouvez contacter :

  • la Gendarmerie de Sisteron au 04 92 61 00 33
  • l’Association au 06 43 25 74 42 (Corinne Georges)

Si vous diffusez cet avis, le seul lien et photos sont ceux de l’A.R.P.D National, car le dossier et les photos nous ont Ă©tĂ© confiĂ©es  par la Famille. Merci d’avance Ă  tous de le partager complet avec l’acronyme arpd .fr et le texte crĂ©e pour cette publication.

Si vous avez des informations, 

contacter la gendarmerie d'Auray au : 02 97 24 17 17 

ou la gendarmerie de Sisteron au :  04 92 61 00 33

ou l'association Pascale BATHANY  au 06 32 78 29 25

KĂ©vin Fauvel, 27ans, a disparu de sa communautĂ© de Jansiac (04) depuis un mois. Aujourd'hui, sa mĂšre se bat pour savoir la vĂ©ritĂ©. Elle a dĂ©posĂ© plainte contre X visant la communautĂ©, qu'une ancienne membre estime ĂȘtre une secte.

Que s'est-il passé, sur les hauteurs de Sisteron (04), la nuit du 1er au 2avril, dans la pesante intimité de la petite communauté de Jansiac? Une dizaine de personnes, tout au plus, qui ont fait le choix radical de vivre hors du monde, en autarcie, au bout de 8km de piste cahoteuse.

Cette nuit-là, Kevin Fauvel, 27 ans, originaire d'Auray, membre de la communauté depuis deux ans et demi, s'est volatilisé. «Un des membres a discuté avec lui jusqu'à 4h du matin. Mais au petit-déjeuner, ils ne l'ont pas trouvé, il n'était pas dans son camion», explique sa mÚre, Corinne Richard.

«C'est dur de se faire entendre»
Une mÚre rongée par l'inquiétude et épuisée par l'attente d'un fils «avec qui je n'étais pas en rupture». La preuve, «il est venu à Noël, il m'avait aidé à repeindre les murs. Et puis il devait venir à Pùques, voter. Il n'aurait pas raté une élection, d'ailleurs, il m'a donné procuration pour les législatives».

De son cĂŽtĂ©, l'enquĂȘte, elle, est au point mort. «J'ai des contacts avec la gendarmerie, lĂ -bas, tous les jours, je leur tĂ©lĂ©phone, je leur envoie des mails. Mais c'est dur de se faire entendre, la derniĂšre fois ils m'ont un peu envoyĂ© bouler. Et puis, je n'ai pas l'impression qu'ils aient tout fait». Et Corinne Richard de dĂ©noncer certaines incohĂ©rences. «Au dĂ©but, ils m'ont dit qu'il Ă©tait parti avec sa carte d'identitĂ©, sauf que quand on a rĂ©cupĂ©rĂ© sa sacoche, sa carte Ă©tait toujours dedans. Or, KĂ©vin ne serait jamais parti sans ses papiers».

La voix un peu lasse et dĂ©sabusĂ©e, elle poursuit. «Les gendarmes ont interrogĂ© les membres. Mais, par exemple, ils n'ont pas sondĂ© l'Ă©tang juste Ă  cĂŽté». Un gendarme aurait mĂȘme dit au pĂšre de Kevin, «votre fils est grand, il sait nager».

De son cĂŽtĂ©, Corinne Richard a dĂ©posĂ© plainte contre X pour non-assistance Ă  personne en danger auprĂšs du parquet de Digne. VisĂ©e, la communautĂ©. «J'ai appris qu'il n'Ă©tait pas bien depuis plusieurs semaines, qu'il tenait des propos incohĂ©rents. Et personne n'a appelĂ© un mĂ©decin, personne ne m'a prĂ©venue, alors qu'ils ont mon numĂ©ro. On ne peut pas laisser quelqu'un comme ça. Enfin, je commence Ă  avoir des doutes sur cette communautĂ©, un jeune membre s'est suicidĂ©, il y a cinq ans». Corinne Richard poursuit. «Je pense qu'il s'est passĂ© quelque chose, qu'il a peut-ĂȘtre voulu partir. Mais la pression psychologique est terrible, il ne faut pas croire, ce n'est pas le monde des Bisounours. Les membres de la communautĂ© ne disent pas tout, j'en suis sĂ»re».

«Seuls et fatigués»
«Aujourd'hui je passe par tous les états. J'ai appelé d'autres communautés dans la région, en demandant s'ils avaient vu Kevin. Une fois on m'a dit "Ah oui bougez pas, il est là je vous le passe". J'ai bondi. Mais ça n'était pas lui...».

En dĂ©sespoir de cause, Corinne Richard s'est rapprochĂ©e de la gendarmerie d'Auray, pour lancer un appel Ă  tĂ©moins. «Il a fait toutes ses Ă©tudes en Bretagne, il a gardĂ© des potes ici. On ne sait jamais, peut-ĂȘtre que quelqu'un l'a vu».

«Je ne sais plus quoi faire, je n'ai pas envie de me plaindre, de faire la victime, ça n'est pas dans ma nature, mais on se sent trĂšs seuls, trĂšs fatiguĂ©s. Je pense qu'on devrait mieux prendre en charge les familles, expliquer les procĂ©dures, nous orienter». Toute la difficultĂ© des disparitions d'adultes : lorsqu'elles n'ont pas de caractĂšre criminel, elles peuvent ĂȘtre considĂ©rĂ©es par la justice comme volontaires.

--

Dans la nuit du 1er au 2 avril 2012, Kevin Fauvel, un Breton ùgé de 27 ans, disparaissait de sa communauté utopique de Jansiac, dans les Alpes-de-Haute- Provence. Sa mÚre se bat pour connaßtre la vérité.

On ne sait toujours pas ce qui s'est passé, la nuit du 1er au 2 avril 2012 dans le huis clos autarcique de la communauté de Jansiac, sur les hauteurs de Sisteron (Alpes-de-Haute-Provence). AprÚs y avoir passé la soirée, Kevin Fauvel, originaire d'Auray (56), qui avait fait ce choix de vie depuis deux ans et demi, a disparu sans laisser de traces. Seuls témoignages de son passage à Jansiac : son camion et ses papiers d'identité, restés derriÚre lui. Pas de témoins, pas d'indices permettant de privilégier quelque piste que ce soit. Depuis, pour retrouver son fils, sa mÚre, Corinne Richard, se bat vent debout. Contre la communauté, d'abord. Une dizaine de personnes, vivant là depuis 1971, « selon l'utopie du philosophe inuit Aper Sonn », comme l'explique celui qui la dirige et qui se fait appeler DiogÚne. « La Nef des Fous », revendique-t-il, retirée du monde au bout d'une piste à peine carrossable, à flanc de montagne, impraticable jusqu'à la fin du printemps.

Doutes sur l'enquĂȘte

DĂšs la disparition de son fils, elle a portĂ© plainte contre X pour non-assistance Ă  personne en danger, auprĂšs du parquet de Digne. Dans le collimateur, la communautĂ© qu'elle accuse de dĂ©rive sectaire. D'aprĂšs un tĂ©moignage recueilli auprĂšs d'un membre du groupe, son fils « n'Ă©tait pas bien depuis un moment, tenait des propos incohĂ©rents. Il est clair qu'il y avait une emprise psychologique de la part du chef du groupe, qui le dĂ©valorisait ». Si elle a finalement rĂ©ussi Ă  rĂ©cupĂ©rer le camion de Kevin, aprĂšs une longue bataille, elle se heurte au mutisme du groupe, dont un des membres s'Ă©tait dĂ©jĂ  donnĂ© la mort, il y a quelques annĂ©es. Un an aprĂšs la disparition de Kevin, aucun mouvement bancaire, aucune trace au niveau de l'assurance-maladie. Quant Ă  l'enquĂȘte, Corinne Richard estime qu'elle « n'a pas Ă©tĂ© bien menĂ©e ».

Dossier Ă  Marseille 

Et la mĂšre de famille de raconter son parcours du combattant. « Fin mai, l'enquĂȘteur en charge du dossier m'envoie un mail. Un tĂ©moignage ferait Ă©tat de la prĂ©sence de mon fils Ă  Marseille. Dans un procĂšs-verbal envoyĂ© au procureur de Digne, il est Ă©crit noir sur blanc que mon fils a Ă©tĂ© retrouvĂ© et qu'il convient de clore le dossier ». Corinne Richard se rend Ă  Marseille, est « trĂšs bien reçue au commissariat, oĂč on est abasourdi qu'un enquĂȘteur ait pu faire Ă©tat de la prĂ©sence de mon fils dans un procĂšs-verbal, sans aucune vĂ©rification. Comment peut-on affirmer de telles choses sans preuves ? ». Celui qui est supposĂ© ĂȘtre Kevin est retrouvĂ©. Ce n'est pas lui. Mi-juillet, la gendarmerie l'informe qu'un corps a Ă©tĂ© retrouvĂ© au lac de Serre-Ponçon. Corinne Richard se rend sur place. « On a fait un test ADN, ce n'Ă©tait pas lui ». Le procureur de Digne, Ă  qui elle a Ă©crit plusieurs fois, « a fini par me rĂ©pondre, fin novembre, pour me dire que l'enquĂȘte se poursuivait. Or, une secrĂ©taire m'a appris que le dossier Ă©tait classĂ© depuis le 12 juin. C'est complĂštement incohĂ©rent. Depuis, le dossier a Ă©tĂ© transfĂ©rĂ© Ă  Marseille, c'est Ă  n'y rien comprendre ». La mĂšre de Kevin Fauvel a fini par dĂ©poser une nouvelle plainte, Ă  la gendarmerie d'Auray. Forte d'une seule certitude : « Nous n'Ă©tions pas en rupture. Il devait rentrer pour les fĂȘtes de PĂąques ». C'Ă©tait il y a un an dĂ©jĂ .

http://1libertaire.free.fr

Vivre en dehors du systĂšme monĂ©taire, c'est le pari fait par cette communautĂ© depuis maintenant prĂšs de 25 ans. Se dĂ©finissant comme utopique, Ă©cologique et libertaire, elle n'a toutefois pas rĂ©ussi Ă  enclencher un mouvement avec elle. 

La CommunautĂ© de Jansiac, aussi appelĂ©e "La nef des fous", est situĂ©e aujourd'hui dans la montagne au-dessus de Sisteron, dans la vallĂ©e du Jabron, Ă  environ 1000 m d'altitude. Elle est directement issue de l'agitation de mai 1968. Pour se remettre dans le contexte de ces annĂ©es-lĂ , il faut se souvenir que beaucoup de gens pensaient que l'on allait vers une explosion brutale de la sociĂ©tĂ© avec le risque d'affrontements entre les groupes sociaux (le sous-titre de la "Gueule Ouverte", crĂ©Ă©e en 1972, Ă©tait "le journal qui annonce la fin du monde"). Il Ă©tait donc important de prĂ©voir des lieux de repli pour ne pas mourir dans les villes oĂč la nourriture n'arriverait plus. 

Au dĂ©part, plusieurs urbanistes de Paris qui mĂšnent une action militante pour Ă©viter que les vieux quartiers centraux ne soient rasĂ©s ou rĂ©novĂ©s, dĂ©cident de crĂ©er une communautĂ© de travail. Comme il n'est pas question de rester en pleine ville, une premiĂšre maison est louĂ©e vers Tournus (SaĂŽne-et-Loire), Ă  proximitĂ© d'un nƓud autoroutier, pour pouvoir aller travailler en rĂ©gion parisienne quand cela sera nĂ©cessaire. Cette premiĂšre installation se fait en dĂ©cembre 1970. 

Ce retour Ă  la campagne provoque trĂšs vite des envies et un premier dĂ©mĂ©nagement de deux kilomĂštres est fait pour s'installer dans une zone plus agricole et commencer Ă  dĂ©velopper un projet plus autonome. Comme c'est le dĂ©but de l'implantation des centrales nuclĂ©aires, un des premiers choix du groupe va ĂȘtre de couper le compteur Ă©lectrique et de voir comment on peut s'organiser sans la participation d'EDF. 

TrÚs rapidement l'autarcie alimentaire est obtenue. La communauté se fixe alors comme objectif de rompre avec la "vie en tranches de saucisson" en ne distinguant plus le travail du loisir, la vie privée de la vie professionnelle et évitant la distinction vie individuelle / vie de groupe, c'est-à-dire en développant une alternative à la famille. Le deuxiÚme objectif est alors de penser la communauté comme l'élément fondateur d'une société.

Pour que cela puisse se faire, il fallait alors rĂ©flĂ©chir Ă  un espace suffisamment grand pour permettre la prĂ©sence de plusieurs communautĂ©s dans un mĂȘme lieu et ainsi Ă©tudier les Ă©changes possibles entre ces communautĂ©s. Un terrain vaste est alors recherchĂ©. C'est comme cela qu'ils trouvent Jansiac, plus de 300 hectares qu'ils achĂštent pour une bouchĂ©e de pain (le prix d'un studio Ă  Paris !). Ils s'y installent dĂ©finitivement en aoĂ»t 1974. A cette Ă©poque, ils sont 16 personnes dont les enfants. 

L'abolition du salariat

Alors que la fiĂšvre militante retombe, les idĂ©es vont Ă©voluer. Mais le groupe reste persuadĂ© que l'Ă©chĂ©ance d'une implosion de la sociĂ©tĂ© n'est que retardĂ©e et qu'il est important de montrer qu'un autre mode de vie est possible, en particulier en refusant d'exercer une profession spĂ©cialisĂ©e. Il s'agit pour le groupe de sortir du systĂšme monĂ©taire pour montrer que l'argent ne rĂ©pond pas Ă  un besoin mais au contraire crĂ©e ces besoins. Le travail n'est alors plus une fatalitĂ©, car seules des activitĂ©s de subsistance sont indispensables si l'on accepte de sortir de la sociĂ©tĂ© de consommation. Si l'on dispose de la place suffisante, tout le monde peut se faire sa nourriture et se construire un logement, sans pratiquement aucun besoin financier. Non seulement cela coĂ»te moins cher que de le faire faire, mais en plus, ayant moins de besoins, cela permet de n'y consacrer qu'un temps limitĂ©. Ceci Ă©tant une thĂ©orie, le sens de la communautĂ© va ĂȘtre de montrer que cela est possible.

Critique de la division du travail

La communautĂ© choisit de ne pas totalement boycotter l'ensemble de la sociĂ©tĂ©. Trois points sont acceptĂ©s : les moyens de communication (les routes et le tĂ©lĂ©phone mĂȘme si celui-ci ne sera installĂ© que lorsque les systĂšmes radio permettront d'Ă©viter de mettre des poteaux Ă  Jansiac), la santĂ© (et la sĂ©curitĂ© sociale) et l'information (livres et journaux). Elle va devenir trĂšs vite un lieu d'expĂ©rimentation en tout genre avec un fort intĂ©rĂȘt pour les modes de production alternatifs d'Ă©nergie. Ainsi, pour assurer la production de pain par une mĂ©thode autonome, il faut prĂ©voir un fauchage Ă  la main du blĂ©, le ramassage des gerbes avec une charrette tirĂ©e par un cheval, lui-mĂȘme alimentĂ© par du foin cultivĂ© sur place, l'utilisation d'une batteuse rĂ©cupĂ©rĂ©e fonctionnant avec un groupe Ă©lectrogĂšne alimentĂ© par du gaz de gazogĂšne provenant de coupes de bois faites Ă  la cognĂ©e, l'utilisation d'un moulin Ă  cĂ©rĂ©ales mĂ©canique et la cuisson du pain au four Ă  bois. C'est tout Ă  fait possible et cela ne demande pas plus de temps que de travailler pour se payer un pain tout fait.

Martin, l'un des fondateurs de la communauté, est passionné par ce genre de substitutions et la communauté a réussi ainsi pendant tout ce temps à ne pas avoir recours à l'électricité et à compléter ce qui lui manque par une ressource énergétique souvent mal utilisée : la récupération et la restauration (en particulier pour les véhicules, les machines-outils...).

A la recherche d'un modÚle de société post-occidental

VĂ©ritable creuset de philosophie, le groupe essaie de comprendre ce qu'est le dĂ©sir et pourquoi celui-ci se complait dans les biens matĂ©riels, le gaspillage, la consommation. Si l'on arrive Ă  faire que ce dĂ©sir se tourne vers d'autres valeurs : les relations entre les gens, la beautĂ© du paysage, alors on peut dĂ©finir un mode de vie extrĂȘmement peu coĂ»teux en ressources et donc se libĂ©rer du travail.

Les relations entre les gens sont remises en cause par une critique de la famille, milieu fermé et développant l'individualisme. Les relations avec le paysage remettent en cause la concentration urbaine : le désir ne se trouvant plus dans son environnement, il se recentre sur les biens matériels.

Le choix de Jansiac, une vallĂ©e suspendue au sommet de la Lure, l'une des rĂ©gions oĂč le ciel est le moins polluĂ©, avec l'impossibilitĂ© d'oĂč que l'on soit de voir la vallĂ©e du Jabron ou Sisteron pourtant trĂšs proche (Ă  vol d'oiseau), le relatif isolement du lieu, accessible uniquement par un chemin forestier, tout devait concourir Ă  crĂ©er une sorte d'Ă©merveillement capable de sevrer le consommateur urbain qui rejoindrait le groupe. Plus qu'un terrain, le groupe a achetĂ© un site, un paysage.

Les lieux Ă©taient abandonnĂ©s depuis l'hiver 1941 et seules des ruines Ă©taient prĂ©sentes pour l'installation du groupe. AprĂšs 25 ans de prĂ©sence, il faut reconnaĂźtre que l'impact de la communautĂ© sur l'environnement a Ă©tĂ© extrĂȘmement limitĂ©... mĂȘme s'il n'y a pas de problĂšme de permis de construire puisque cela ne gĂ©nĂ©rait aucun voisin.

Des années de défrichement

Les premiĂšres annĂ©es, les visites sont trĂšs nombreuses. N'importe qui peut avoir le statut de visiteurs et participer Ă  son grĂ© aux activitĂ©s de Jansiac, mais si une personne demande Ă  entrer vraiment dans la communautĂ©, ses connaissances philosophiques et ses valeurs font l'objet de nombreuses discussions collectives... On dĂ©bat ainsi des nuits entiĂšres autour de livres comme ceux de Claude Lefort, Marcel Gauchet et Cornelius Castorialis (1). Les dĂ©cisions doivent ĂȘtre prises au consensus et cela entraĂźne Ă©galement donc des discussions sur des pĂ©riodes longues. Pendant ce temps, l'amĂ©nagement des lieux de vie avance peu : le dĂ©bat contribue Ă  rĂ©chauffer un cadre spartiate oĂč les hivers sont rudes.

Un premier projet voit le jour : aprÚs étude des lieux et en tenant compte des personnes, il est envisagé de créer six communautés sur place. Deux se mettent en place réellement et une troisiÚme commence à se former. Le groupe dépasse alors la trentaine de personnes. Mais un conflit éclate dans l'un des deux groupes déjà en place et le nombre de personnes retombe à une vingtaine, nombre jugé trop bas pour développer le projet. Il est alors décidé de refaire un seul groupe. Cela conduit à mettre en place des filtres pour éviter que n'importe qui vienne tout remettre en cause.

Au bout de trois ans, le débat en vient à critiquer la vie collective comme étant une structure trop oppressive. Un long débat agite la communauté sur le droit à la différence. Cela débouche sur une nouvelle organisation du groupe, au début des années 80. Si le domaine économique reste communautaire, chacun dispose d'un lieu de vie privé, chacun peut se regrouper avec qui il veut. Cela a provoqué l'apparition de quatre lieux de repas... et l'impression d'une certaine inégalité.

Le phĂ©nomĂšne Ă©tait limitĂ© par le contrĂŽle collectif des activitĂ©s Ă©conomiques et par les cĂ©rĂ©monies du partage oĂč l'on distribuait Ă©quitablement tout ce qui rentrait dans la communautĂ© : aussi bien les rĂ©coltes que les produits de rĂ©cupĂ©ration venant de l'extĂ©rieur (vĂȘtements par exemple...). Mais ce systĂšme gĂ©nĂ©ra de nouvelles tensions.

La communauté est-elle un nouvel Etat ?

Une fois de plus, des gens partirent et tout le groupe dĂ©cida de revenir Ă  un seul lieu de repas collectif. Un nouveau dĂ©bat porta alors sur le terme de communautĂ© : une communautĂ© n'est-elle pas dĂ©jĂ  un Etat ? Peut-on faire un groupe sans qu'apparaisse une structure qui domine les individus ? Le fait que tout le monde se retrouvait pour prendre des dĂ©cisions au consensus ne dĂ©truit-il pas l'individu ? Fallait-il maintenir un Tout par dessus l'intĂ©rĂȘt des gens ? Comment des faits deviennent progressivement des habitudes, comment la coutume devient-elle la loi ?

La "communautĂ©" disparut au profit d'un "ensemble de personnes associĂ©es" n'ayant des intĂ©rĂȘts communs que parce qu'elles ont des intĂ©rĂȘts individuels. En supprimant l'Etat (la communautĂ©), le groupe passait ainsi du collectivisme (du "communisme") Ă  une forme libertaire (la libertĂ© individuelle d'abord) sans sombrer dans le libĂ©ralisme (maintien des ressources Ă©conomiques collectives, maintien du refus de l'argent, maintien du refus du travail spĂ©cialisĂ©).

La communautĂ© en se choisissant des rĂšgles adoptĂ©es pourtant par consensus provoquait en fait un dĂ©veloppement d'un Etat comme les gens qui en demandant des feux rouges pour faire traverser les enfants entraĂźnent une sociĂ©tĂ© avec plus de policiers pour faire respecter les feux rouges. Exit donc la communautĂ©. Exit une dĂ©marche collective. Reste Ă  dĂ©finir ce que pourrait ĂȘtre alors une sociĂ©tĂ© civile sans le poids du groupe au-dessus de soi.

Si concrĂštement il a Ă©tĂ© relativement facile de se sortir du poids de l'argent en adoptant une vie simple, l'autoproduction et la rĂ©cupĂ©ration, il n'y a toujours pas de solution trouvĂ©e Ă  ce que pourrait ĂȘtre cette nouvelle sociĂ©tĂ©.

Comment rester des individus sans retomber dans le jugement de valeur ? La production pour le groupe, mĂȘme avec du troc, suppose d'attribuer une valeur Ă  ce qui est Ă©changĂ©. Peut-on vivre collectivement sans donner une valeur Ă  ce que l'on fait, sans que l'autre juge qu'il en fait plus, moins, mieux ? L'Ă©change n'entraĂźne-t-il pas automatiquement l'insatisfaction ? Mais alors comment dĂ©finir un projet collectif ? Comment dĂ©velopper le partage, le don ?

Vingt-cinq ans de discussions acharnées, de lutte permanente contre la réapparition du pouvoir n'ont pas permis de donner de solutions clés en main. Les questions sont toujours là. Comme le dit Martin : "on sait clairement ce que l'on ne veut pas, mais on ne sait toujours pas ce que l'on veut".

A cĂŽtĂ© de cela, la vie s'est quand mĂȘme dĂ©roulĂ©e avec une production agricole suffisante, la mise en place d'ateliers de construction, de rĂ©novation, et de multiples tournĂ©es pour faire de la rĂ©cupĂ©ration, le groupe s'Ă©tant fait tout un rĂ©seau de collectes. L'argent a Ă©tĂ© limitĂ© aux allocations familiales, cet argent permettant de financer quelques achats, en particulier dans le domaine de la santĂ©.

Face aux questions que pose le systÚme dominant, la communauté a plus défriché les idées que le site !

Le refus de l'Ă©cole

De la mĂȘme maniĂšre que le groupe a refusĂ© l'Ă©lectricitĂ©, les enfants n'ont jamais Ă©tĂ© scolarisĂ©s. Le refus de l'Education nationale a Ă©tĂ© l'un des premiers actes du groupe (dĂšs 1971). En effet, dĂšs le dĂ©part ils ont toujours considĂ©rĂ© les enseignants comme les premiers gardiens du systĂšme en assurant sa reproduction. L'Education Nationale qui "Ă©duque" est beaucoup plus efficace que l'armĂ©e qui n'intervient qu'aprĂšs... et pendant bien moins longtemps. Dans ce contexte de bourrage de crĂąne perpĂ©tuel, avec la complicitĂ© des grands mĂ©dias, il n'y a donc pas Ă  s'Ă©tonner du peu d'initiatives alternatives qui se mettent en place, ni non plus de la faiblesse de la radicalitĂ© de la plupart de ces initiatives. L'aliĂ©nation est extrĂȘmement forte et Martin avance qu'il n'existe probablement pas a priori d'hommes mauvais, mais beaucoup de personnes qui n'ont pas les sources d'information, qui n'ont pas le recul nĂ©cessaire.

Viable mais pas enviable ?

Les logements sommaires dans lesquels vivent les habitants de Jansiac ont changĂ© plusieurs fois de place - ayant tendance Ă  s'Ă©lever dans la montagne pour chercher un ensoleillement maximum en hiver... avec comme limite la hauteur des sources - et chaque fois, les chemins ont Ă©tĂ© modifiĂ©s. De mĂȘme, en accord avec l'ONF qui fournit les plants, un gros travail de plantation d'arbres a Ă©tĂ© effectuĂ©. Mais certains projets - comme un barrage hydraulique - restent en chantier depuis dix ans faute de temps, faute de mains. D'autres ont vu le jour et fonctionnent relativement bien. Ainsi, Ă  partir du gaz de gazogĂšne produit localement, il a Ă©tĂ© mis au point une machine Ă  vapeur qui fournit de l'Ă©lectricitĂ© pour de grosses machines et dont la chaleur est rĂ©cupĂ©rĂ©e pour le chauffage des habitations (principe de la co-gĂ©nĂ©ration). De mĂȘme, des vĂ©hicules fonctionnent au gazogĂšne, d'autres au propane. Une machine expĂ©rimentale toujours Ă  partir de la biomasse disponible est actuellement en chantier destinĂ©e Ă  remplacer tous les moteurs. L'annĂ©e 1995 a vu l'inauguration d'une scierie et d'une menuiserie.

Par la rĂ©cupĂ©ration, il a Ă©tĂ© possible de se pourvoir en matĂ©riel mis Ă  la casse mais encore en parfait Ă©tat de marche : des mĂ©tiers Ă  tisser le lin pour faire des draps, des fours de fonderie pour fabriquer des piĂšces mĂ©talliques. C'est dĂ©jĂ  Ă©norme que ce matĂ©riel ait pu ĂȘtre ramenĂ© sur place. Ainsi, en 25 ans, Jansiac est devenu un site toujours plus ouvert, avec plus de potentialitĂ©s. Malheureusement, les ressources humaines n'ont pas vraiment suivi.

Pourtant des centaines et des centaines de personnes ont rendu visite à Jansiac, découvrant ce haut-lieu philosophique, participant souvent aux travaux, restant parfois plusieurs mois sur place. Ce qui est extraordinaire, c'est qu'une discussion avec les gens qui ne sont pas restés ne donne jamais un aspect négatif des choses : il y a bien quelques tensions interpersonnelles, mais tout le monde a eu conscience de trouver là les questions qu'il se pose, d'y voir des amorces de réponse, d'y vivre un moment exceptionnel pour son évolution personnelle, mais bien peu ont franchi le pas d'y rester. Trop dur. Usant. Décourageant. "Viable mais pas enviable" conclut Martin, l'un des fondateurs.

Autour de Jansiac

Toutefois, si la rupture demandĂ©e Ă©tait trop importante, de nombreux visiteurs ont souhaitĂ© poursuivre l'expĂ©rience en apportant une aide d'une maniĂšre ou d'une autre. Vers le milieu des annĂ©es 80 s'est alors mis en place un rĂ©seau d'entraide nommĂ© OĂŻkos qui devait permettre d'Ă©largir la notion de partage avec des gens ne vivant pas Ă  Jansiac, mais qui en soutiennent les idĂ©es. Ainsi, il a Ă©tĂ© envisagĂ© que des gens puissent, en milieu urbain, se lancer dans des activitĂ©s demandant peu de place (comme par exemple la prĂ©paration de confitures) ou pour participer Ă  certains travaux (collectes de fruits dans des exploitations abandonnĂ©es, rĂ©cupĂ©ration de matĂ©riel auto ensuite stockĂ© Ă  Jansiac qui devient rapidement un lieu de remise en Ă©tat pour les autos.... Un journal de liaison voyait mĂȘme le jour. Mais, alors que le peu d''argent circulant Ă  Jansiac Ă©tait gĂ©rĂ© en commun, ce n'Ă©tait plus possible dans cette structure mixte et l'on a eu une nouvelle fois un glissement progressif du partage vers le troc, c'est Ă  dire d'un Ă©change sans estimation de valeur Ă  un Ă©change avec valeur. Ce rĂ©seau d'entraide a donc Ă©tĂ© remis en cause aprĂšs trois ans de fonctionnement. Toutefois s'il n'existe plus de maniĂšre formelle, il continue Ă  y avoir des Ă©changes avec des personnes extĂ©rieures.

Le sens de la fĂȘte

Le besoin de faire la fĂȘte n'est-il pas le symptĂŽme que l'on ne se sent pas bien dans le fonctionnement au quotidien du groupe. Si effectivement travail et loisir ne font qu'un, la fĂȘte n'est-elle pas permanente ? Les fondateurs du groupe pensent que lorsque ce besoin apparaĂźt, c'est qu'une question se pose et qu'il faut en chercher la rĂ©ponse. Cette opinion a soulevĂ© des objections : si la fĂȘte institutionnelle est effectivement un moyen de faire passer la pilule dans une sociĂ©tĂ© qui mĂ©prise l'homme, il n'en est pas de mĂȘme avec l'humeur de fĂȘte que l'on peut avoir un jour simplement parce que ce jour-lĂ  il fait beau... De plus les enfants, qui lisent beaucoup, posaient beaucoup de questions sur les fĂȘtes traditionnelles (NoĂ«l en particulier). Il a donc Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© de marquer par des journĂ©es spĂ©ciales les changements de saisons (le jour le plus long, la nuit la plus longue, les premiĂšres fleurs...). Il a Ă©galement Ă©tĂ© mis en place la possibilitĂ© pour chacun de pouvoir changer de nom s'il voulait indiquer aux autres son intention de prendre un nouveau dĂ©part. Chaque changement de nom donne l'occasion de faire un gĂąteau... et les enfants ont vite compris le truc en changeant parfois de nom toutes les semaines.

Le mieux est l'ennemi du bien

Le visiteur qui se rend à Jansiac ne peut que s'étonner de ce que la Nef des Fous n'en soit restée qu'à ce stade expérimental. L'idée de base d'arriver à créer plusieurs communautés pour tester un "modÚle de société post-occidental" n'a pas réussi à se stabiliser et surtout, le groupe, trop pris dans ses expérimentations, n'a pas réussi à donner envie à d'autres personnes de le rejoindre : le noyau de base a presque toujours navigué entre 10 et 20 personnes. L'autarcie poussée à ce niveau semble décourager beaucoup de bonnes volontés et l'un des échecs les plus ressentis dans le groupe est aujourd'hui le risque de départ progressif des enfants.

Ce genre de lieu devrait pouvoir accueillir un grand nombre de personnes. Les exclus du systĂšme pourraient trouver dans ce site de quoi se lancer dans leurs propres expĂ©riences. Mais cela suppose peut-ĂȘtre des "fous" de Jansiac d'accepter certaines concessions collectives, d'aller discuter un peu plus Ă  l'extĂ©rieur... en particulier avec d'autres communautĂ©s (mĂȘme si l'on diverge sur certains points).

Une des raisons réguliÚrement évoquées pour ne pas aller parler à l'extérieur est la modestie des résultats, les erreurs commises, le temps perdu, l'absence de réponses... Cette question d'avoir quelque chose à dire à l'extérieur a divisé récemment le groupe : faut-il attendre que quelque chose soit parfait pour en parler ? Trois parmi les derniers arrivants ont animé un débat sur le droit à l'erreur. Cela s'est envenimé et ils sont partis. Mais cela a permis d'enclencher une certaine volonté d'ouverture.

En effet, la situation actuelle est un cercle vicieux : comme il manque de monde pour ĂȘtre Ă  la hauteur des projets, on travaille dans l'urgence, comme il y a trop de travail, on n'a pas le temps d'aller discuter Ă  l'extĂ©rieur, comme on ne discute pas Ă  l'extĂ©rieur, il n'y a pas assez de monde...

Puisque le groupe n'a pas le temps de s'exprimer à l'extérieur, l'une des solutions choisies a finalement été d'accepter que l'on écrive sur eux de l'extérieur... et aprÚs 13 ans d'attente, Silence a enfin pu faire cet article !

Autre changement récent : la récupération à GenÚve pour un prix trÚs faible d'un chalet de 270 m2 va permettre d'améliorer le confort du groupe et d'accueillir des visiteurs.

L'avenir de Jansiac et son savoir encyclopédique n'est pas aujourd'hui assuré : les personnes vieillissent. "On aime toujours autant courir dans ce paysage, mais on court moins vite" nous confie Marjolaine. Tant pis si la destruction de l'"Etat" n'est pas absolue : progressivement le groupe apprend à mieux doser les compromis. Espérons que cela sera suffisant pour qu'enfin le projet prenne son envol. Sinon, quel gaspillage intellectuel ce serait.

Michel BERNARD 

Onpeutlefaire.com - La Communauté de Jansiac - La Nef des Fous

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Disparition : l’oncle de KĂ©vin Fauvel Ă©voque la piste Nordhal Lelandais
Dans la nuit du 1er au 2 avril 2012, KĂ©vin Fauvel, ĂągĂ© de 27 ans, quitte Ă  pieds la communautĂ© de Jansiac, situĂ©e Ă  ChĂąteauneuf-Miravail, dans la vallĂ©e du Jabron. Depuis, sa famille est sans nouvelle.

La communautĂ© de Jansiac, dont le jeune homme faisait partie, est basĂ©e sur les hauteurs de Sisteron. Ses membres vivent en autarcie et rejettent le systĂšme monĂ©taire. Le jeune homme n’a ni tĂ©lĂ©phone portable, ni moyen de paiement. Il a d’ailleurs l’habitude de se dĂ©placer en stop. Le jour de sa disparition, KĂ©vin devait se rendre chez ses parents, en Bretagne, pour passer les vacances de PĂąques en famille. C’est la gendarmerie de Sisteron qui est chargĂ©e de l’enquĂȘte Ă  l’époque. Et, malgrĂ© les nombreux appels Ă  tĂ©moins, KĂ©vin Fauvel reste introuvable.

« Peut-ĂȘtre que cette piste pourra au moins relancer l’enquĂȘte Â»

À l’époque, la mĂšre du jeune homme, Catherine Richard, porte mĂȘme plainte contre X pour non-assistance Ă  personne en danger auprĂšs du parquet de Digne-les-Bains. Dans son viseur, la communautĂ© de Jansiac, que son fils avait rejoint deux ans auparavant. Elle la tient responsable de l’état psychologique de son fils et l’accuse de “dĂ©rive sectaire”. L’affaire sera finalement classĂ©e sans suite.

Aujourd’hui, c’est l’oncle de KĂ©vin, JoĂ«l Richard, domiciliĂ© Ă  SermĂ©rieu (IsĂšre), qui « espĂšre avoir trouvĂ© une nouvelle piste ou au moins en Ă©carter une Â». Au vu des doutes qui planent sur la culpabilitĂ© de Nordhal Lelandais dans l’affaire MaĂ«lys et celle d’Arthur Noyer – le militaire disparu en avril 2017 et retrouvĂ© mort rĂ©cemment – JoĂ«l Richard a saisi le parquet de ChambĂ©ry. Son neveu, assure-t-il, « aurait forcĂ©ment empruntĂ© l’axe Aix-en-Provence/ChambĂ©ry pour se rendre chez sa mĂšre Â». Et, “compte tenu des nombreux doutes concernant la personnalitĂ© de Nordhal Lelandais, je vous demande d’examiner ses dĂ©placements du 2 avril 2012”, Ă©crit-il dans son courrier adressĂ© le 22 dĂ©cembre au tribunal de grande instance de ChambĂ©ry. « C’est moi qui m’en occupe aujourd’hui parce que sa mĂšre est toujours bouleversĂ©e. Il n’y a plus beaucoup d’espoir, alors on ne sait jamais, peut ĂȘtre que cette piste pourra au moins relancer l’enquĂȘte Â», conclut JoĂ«l Richard.

À ce jour, le tribunal de grande instance n’a pas donnĂ© suite Ă  sa requĂȘte.

http://www.ledauphine.com/hautes-alpes/2017/12/30/disparition-l-oncle-de-kevin-fauvel-evoque-la-piste-nordhal-lelandais​

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